Les représentants de Microsoft ont parlé du support par NT d'Ethernet gigabit, mais le logiciel serveur de NT 5.0 et les piles réseau ne peuvent pas assurer plus de 100 mégabits par seconde (Mbps), quelle que soit la rapidité du matériel. On peut alors se poser la question évidente " Qu'importe
Vitesse
Ethernet gigabit quand on peut à peine exploiter Ethernet 100 mégabits ? « . A en croire les techniciens de Microsoft, les piles réseau de NT 5.0 sont capables d’assurer jusqu’à 920 Mbps. Impressionnant, certes, mais comme c’est le cas de toutes les déclarations sur NT 5.0, je me permets de garder un léger doute jusqu’à ce que le produit ait subi les tests.
Téléchargez cette ressource
Créer des agents dans Microsoft 365 Copilot
Insight vous guide dans l’utilisation de la nouvelle expérience de création d’agents dans Microsoft Copilot Studio, disponible dans Copilot Chat. Découvrez les étapes clés pour concevoir, configurer et déployer ces nouveaux agents et injecter la puissance de l’IA directement dans le flux de travail.
Les articles les plus consultés
Les plus consultés sur iTPro.fr
- Dans l’œil du cyber-cyclone : l’excès d’optimisme constitue le risque principal pour la résilience des données
- Les 3 prédictions 2026 pour Java
- Infrastructures IT : 5 leviers concrets pour éviter les impasses technologiques
- Top 6 des priorités des DSI en 2026
Articles les + lus
CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
Les 3 prédictions 2026 pour Java
Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
À la une de la chaîne Tech
- CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
- Les 3 prédictions 2026 pour Java
- Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
- Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
- D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
