Le service DNS, point clé de la localisation des serveurs permettant à l'utilisateur de trouver les contrôleurs de domaines, serveurs LDAP et autres serveurs Kerberos, évolue également, toujours dans l'optique d'améliorer la réplication des données au sein de l'entreprise. Cette modification est liée à la manière dont la réplication est
Windows.Net et le service DNS
réalisée
dans Windows 2000.
Il existe 3 niveaux de stockage d’information,
ou Partitions, dans Active
Directory :
– la partition de schéma, contenant les
classes et attributs permettant de décrire
n’importe quel objet dans l’annuaire
– la partition de configuration, contenant
les informations relatives aux différents
services systèmes de Windows
2000, comme les partitions existantes,
la topologie des sites Active
Directory, et beaucoup d’autres données
– la partition de domaine, contenant les
informations propres à un domaine
particulier et partagées par les
contrôleurs du domaine en question
Dans Windows.Net Server, si l’on
consulte la liste des partitions disponibles
dans la partition de configuration
du domaine, on découvre deux
nouveaux containers :
– DomainDnsZones
– ForestDnsZones
Quelle différence par rapport à
Windows 2000 ?
Tout d’abord, dans Windows 2000, la
configuration des zones DNS « Active
Directory integrated » est stockée dans
la partition de domaine.
Autrement dit, elle est disponible
sur tout contrôleur du domaine
concerné, et uniquement sur ceux-ci.
Ici, les informations peuvent être stockées
au niveau de la partition de configuration
d’Active Directory, et pour
mieux en comprendre la portée, il faut
se référer à l’écran de configuration du
service DNS.
Par rapport au même écran dans
Windows 2000, on y voit apparaître
une option « réplication » sur laquelle
on peut configurer la portée de la réplication
:
– tous les serveurs dans la forêt
– tous les contrôleurs de domaine dans
le domaine contenant la zone DNS
– tous les contrôleurs de domaines
dans le domaine contenant la zone
DNS, même ceux n’hébergeant pas le
service DNS (requis pour l’interopérabilité
avec Windows 2000)
– une partition créée par un administrateur
Cette modification qui n’a pas l’air
de grande importance au premier
abord, permet d’optimiser plus finement
la réplication de vos zones DNS.
Insignifiante lorsque votre société
ne compte que 10 ordinateurs enregistrés
dans le DNS, cette option prend
toute sa valeur quand vous disposez
d’une multinationale avec une centaine
de milliers de serveurs, postes de
travails, contrôleurs de domaine, serveurs
DNS …
Changement notable, toute zone
DNS stockée au niveau d’une partition
« ForestDnsZone » ou « Domain
DnsZone », et plus généralement dans
une partition d’application, n’est pas
répliquée au niveau du serveur GC.
Pour résumer, si vous souhaitez
maintenir une architecture mixte
Windows 2000 / Windows.Net, vous devrez
impérativement sélectionner l’option
de réplication de la zone DNS au
niveau des contrôleurs de domaines, si
ceux-ci doivent charger une zone DNS
intégrée à Active Directory.
Téléchargez cette ressource
Créer des agents dans Microsoft 365 Copilot
Insight vous guide dans l’utilisation de la nouvelle expérience de création d’agents dans Microsoft Copilot Studio, disponible dans Copilot Chat. Découvrez les étapes clés pour concevoir, configurer et déployer ces nouveaux agents et injecter la puissance de l’IA directement dans le flux de travail.
Les articles les plus consultés
Les plus consultés sur iTPro.fr
- Souveraineté numérique : les décideurs publics veulent prioriser les modèles d’IA souverains
- Dans l’œil du cyber-cyclone : l’excès d’optimisme constitue le risque principal pour la résilience des données
- Les 3 prédictions 2026 pour Java
- Infrastructures IT : 5 leviers concrets pour éviter les impasses technologiques
Articles les + lus
CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
Les 3 prédictions 2026 pour Java
Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
À la une de la chaîne Tech
- CES 2026 : l’IA physique et la robotique redéfinissent le futur
- Les 3 prédictions 2026 pour Java
- Semi-conducteurs : comment l’Irlande veut contribuer à atténuer la pénurie mondiale de puces
- Face à l’urgence écologique, l’IT doit faire sa révolution
- D’ici 2030, jusqu’à 90 % du code pourrait être écrit par l’IA, pour les jeunes développeurs, l’aventure ne fait que commencer
