Fondé le 26 juin 1997 par Eugene Kaspersky, l’éditeur russe d’anti-virus est devenu un des acteurs majeurs de la sécurité informatique. Ses 2 400 salariés sont aujourd’hui présents dans près de 200 pays et ses solutions protègent 300 millions d’utilisateurs dans le monde, dont plus de 200 000 entreprises.
Kaspersky fête ses 15 ans
L’équipe d’experts du Kaspersky Lab s’est récemment illustré avec la découverte des virus Duqu et Flame. « Depuis 15 ans, nous travaillons sans relâche à analyser et combattre les différentes menaces informatiques auxquelles nous sommes exposés, et qui ont malheureusement évolué du cybervandalisme à la cybercriminalité et la cyberguerre, commente Eugene Kaspersky, CEO et cofondateur de Kaspersky Lab. Aujourd’hui, il est plus important que jamais de coopérer dans la lutte contre les menaces numériques. Les récentes attaques telles que Stuxnet, Duqu et Flame ont montré la vulnérabilité des infrastructures informatiques aux menaces militaires et terroristes. Nous mettons cependant tout en œuvre pour prévenir les dommages catastrophiques que pourraient causer des attaques de cette nature ».
Un nouveau directeur en France
La filiale française de Kaspersky vient d’être réorganisée avec la nomination de Tanguy de Coatpont en tant que directeur général France. Il remplace Philippe Bodemer, parti il y a un an. « Cette année, Kaspersky Lab fête ses 15 ans de présence sur le marché. Nous sommes à un moment clé de notre histoire et il s’agit pour nous de capitaliser sur nos nombreux atouts humains et technologiques afin d’accélérer notre développement aussi bien au niveau local qu’international », déclare le nouveau dirigeant de Kaspersky France.
L’éditeur profite de l’occasion pour dresser une liste des 15 programmes malveillants qui ont, selon lui, marqué l’histoire.
• 1986 : Apparition de Brain, le premier virus pour PC, qui se répandait en écrivant son code dans le secteur d’amorce des disquettes.
• 1988 : Morris, un ver infectant environ 10% des ordinateurs connectés à Internet (autour de 6000).
• 1992 : Michelangelo, premier virus à faire la une des médias.
• 1995 : Concept, le premier virus macro.
• 1999 : Melissa inaugure l’ère des malwares se propageant par mail et déclenchant des épidémies mondiales.
• 2003 : Slammer, un ver sans fichier, responsable d’une épidémie mondiale massive.
• 2004 : Cabir, premier prototype pour Symbian, se propageant via Bluetooth.
• 2006 : Leap, le premier virus pour Mac OS X.
• 2007 : Storm (Zhelatin), un ver qui inaugure l’utilisation de serveurs C&C (Control and Command) distribués.
• 2008 : Koobface, le premier malware ciblant Facebook.
• 2008 : Conficker, l’une des plus grandes épidémies de l’histoire, infecte des entreprises, des particuliers et des administrations dans plus de 200 pays.
• 2010 : FakePlayer, cheval de Troie SMS pour Android.
• 2010 : Stuxnet, une attaque ciblée sur les systèmes industriels SCADA, marque l’avènement de la cyberguerre.
• 2011 : Duqu, un cheval de Troie sophistiqué qui collecte des renseignements sur ses cibles.
• 2012 : Flame, un programme malveillant extrêmement élaboré, est activement utilisé comme cyberarme contre des entités dans plusieurs pays.
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