Créée en 2009 pour assurer la défense et la sécurité des Systèmes d’Information, l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) apporte expertise et assistance grâce à ses multiples actions. Les cybermenaces ne connaissent pas de frontières, c’est un fait ! Dans cet esprit, l’ANSSI développe la confiance numérique tout en prenant part à une vraie dynamique européenne
L’ANSSI au service des Systèmes d’Information
En mettant en place une approche ambitieuse en matière de cyber sécurité, la France est devenue un modèle qui a trouvé de nombreux échos. D’ailleurs, depuis deux ans, l’ANSSI se donne les moyens d’être présente dans l’équation nerveuse de la gouvernance des affaires cyber au niveau ministériel et inter ministériel.
En ce début d’année, Emmanuel Germain, Directeur général adjoint de l’ANSSI revient, sur les missions de l’ANSSI et met, d’emblée, en garde chacun « globalement, aujourd’hui, la menace est encore sous-évaluée ».
Défendre, Prévenir et Sensibiliser, le credo de l’ANSSI
Défendre
Avec son centre opérationnel, l’ANSSI intervient et porte secours à des victimes, essentiellement des Organismes d’Importance Vitale (OIV), mais pas seulement. Cette mission s’assimile en quelque sorte à un « rôle de pompier », l’ANSSI est, par ailleurs, intervenue pour Saint Gobain en 2017.
Prévenir
En amont, il s’agit de créer « les conditions qui permettent que se développe dans notre cyber espace une zone de confiance pour les institutions publiques, entreprises privées, particuliers, partenaires sociaux … » souligne Emmanuel Germain. Cela se traduit, donc, par un investissement dans le champ de la réglementation, de la certification de produits, de la qualification des prestataires, regroupés sous le « Visa de Sécurité », vrai gage de sécurité et atout de compétitivité.
Cette prévention permet, également, d’intervenir « dans la règlementation en France, en Europe pour obliger les constructeurs, éditeurs de logiciels, architectes de réseaux à prendre des voies qui sont celles de la sécurité ».
« Nous poursuivons notre approche prévention, en formant des fonctionnaires et en suscitant dans les universités, les écoles, des modules de formation » explique Emmanuel Germain. Il n’y a, d’ailleurs, qu’à évoquer les programmes SecNumEdu et CyberEdu, qui prennent de plus en plus d’ampleur.
Même si le Directeur général adjoint admet que « l’ANSSI s’adresse au Comex dorénavant, et plus seulement aux RSSI », le chemin est long et les menaces restent sous-évaluées.
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