Planifier des tâches sous Windows 2000
par Kathy Ivens et Kenton Gardinier
Windows 2000 propose le planificateur de tâches, un nouvel outil graphique que
l'on peut utiliser pour exécuter des scripts ou des programmes selon un planning
prédéfini. L'outil permet la création et la personnalisation de tâches planifiées,
puis sauvegarde les tâches dans des fichiers .job, que l'on trouve dans \%systemroot%.
Il est possible de planifier des tâches en local, d'envoyer par e-mail ou bien
de copier les fichiers .job sur des ordinateurs distants et d'exécuter les tâches
planifiées sur ces ordinateurs.Bien que le planificateur de tâches ne puisse complètement remplacer la commande
At, bien connue des familiers de Windows NT, il offre un moyen plus simple et
plus efficace de planifier des tâches. Les avantages du planificateur de tâches
sur la commande At sont une administration plus simple, plus d'option de configuration
(e.g., des options pour planifier des tâches pendant le login, le démarrage du
système ou encore les pauses), et la capacité d'exécuter des tâches dans différents
environnements de sécurité. (Pour plus d'information sur les interactions entre
le planificateur de tâches et la commande At, lire l'encadré "Que dire de la commande
At ?")
Visual Message Center Windows Agent
Tango/04 Computing Group annonce VISUAL Message Center Windows Agent.
Tango/04 Computing Group vient de présenter VISUAL Message Center Windows Agent, agent ajouté à la suite VISUAL Message Center, qui permet aux services IT de gérer toutes applications critiques, les messages et performances sur iSeries et les serveurs Windows.
Lire l'article
OpsNav sans IFS
Par Chris Wilson
Pendant les trois ou quatre dernières années, on a exécuté Client Access sur toutes les stations de travail PC. On pouvait de ce fait accéder à IFS (Integrated File System) de l'AS/400 à partir de Network Neighborhood (voisinage réseau), à la condition d'être directement connecté à l'AS/400 via Client Access. En dépit de ses débuts difficiles, la stabilité de Client Access a facilité la vie d'un point de vue IFS.
Depuis la V4R4, de nombreux supporters de Client Access ont présenté haut et fort Client Access Express comme un client plus mince et plus fiable, incluant une GUI OS/400 robuste dans OpsNav (Operations Navigator). IBM a de même annoncé le coup de grâce sur Client Access V3R2 - tous les voyants invitaient donc à migrer sur Client Access Express.
Avec la V5R1, on migre finalement sur Client Access Express, facilement installable. Les sessions d'émulation fonctionnent bien, même s'il faut OpsNav pour gérer la sécurité signon et mot de passe pour les sessions utilisateur. Tout se passe à merveille jus-qu'à ce que l'un des utilisateurs importants signale que ses connexions IFS n'apparaissent plus dans Network Neighborhood.
Beaucoup ignorent que depuis la V4R2, IBM livre le support NetServer, qui permet à l'AS/400 de diffuser l'accès à toute ressource hôte que l'on veut partager avec le réseau, y compris IFS. Si l'on continue à utiliser Client Access V3R2, les PC locaux pourront accéder à IFS par leurs propres moyens. En revanche, l'approche NetServer est un moyen plus sûr et plus standard de donner accès à IFS parce qu'OpsNav permet de définir qui peut lire et écrire sur les divers dossiers ou racine de l'IFS. De plus, les clients de V3R2 Client Access mettent à jour IFS en exécutant un programme persistant en arrière-plan, qui essaie d'intercepter des paquets de réseau, de les traduire, et de les télécharger sur le PC. Cette méthode inefficace présente deux inconvénients : elle surcharge le système et elle est moins fiables que les données que NetServer pousse vers les clients. NetServer permet d'autoriser l'accès à IFS à partir de Windows ou de partager d'autres ressources iSeries avec les clients du réseau. On configure NetServer via OpsNav, le client libre distribué avec Client Access Express.
Retrouvez les figures explicatives dans l'edition papier.
Lire l'article
Mesure des performances sur Internet
par Sean Daily
Des lecteurs me demandent souvent quels sont les meilleurs outils et les meilleures méthodes pour mesurer les performances d'une connexion ISP ...
Des lecteurs me demandent souvent quels sont les meilleurs outils et les meilleures méthodes pour mesurer les performances d'une connexion ISP : par modem à 56 Kbps, RNIS, T1, Frame Relay, DSL (Digital Suscriber Line), modem-câble, sans fil et satellite. Ces questions viennent aussi bien de grands comptes que de PME ou SOHO (small office/home office), qui recherchent des moyens d'effectuer des tests de mesure (benchmarking) sous Windows 2000 Professional. J'ai eu récemment l'occasion de procéder à des tests de performances sur Internet sur mon propre système Win2K Pro pendant un changement de mode de connexion à Internet.
Retrouvez les figures explicatives dans l'édition papier de cet article
Lire l'article
Trois principes fondamentaux pour les performances d’Exchange Server
Les éléments fondamentaux : le matériel, la conception et le fonctionnement.Le travail d'un administrateur Microsoft Exchange Server consiste essentiellement à faire passer les messages, à maintenir le système en état de fonctionner et à donner aux utilisateurs l'impression qu'Exchange Server est fiable à 100 pour cent. Pour atteindre ces objectifs, il faut se concentrer sur plusieurs éléments fondamentaux pour les performances : le matériel, la conception et le fonctionnement, et ce, pour toutes les organisations Exchange Server, qu'il s'agisse d'Exchange Server 2000 ou d'Exchange Server 5.5. Un matériel fiable et adéquat est essentiel pour les performances d'Exchange Server, mais la conception dans laquelle il se place et la manière dont on l'utilise, sont tout aussi importantes pour atteindre durablement des performances maximales.
Lire l'article
La Lloyds Bank, l’AS/400 et Java
La veille technologique : un credo quotidien pour cette banque Suisse d’origine anglaiseA Genève, la Lloyds Bank est située sur la rive gauche du Rhône, au lieu même où ses eaux quittent le lac Léman pour couler vers la Méditerranée. Pendant 15 ans, mon bureau surplombait le même bras du Rhône; je ne connaissais pas la Lloyds Bank même si je la voyais tous les jours. Aujourd’hui, j’ai fait connaissance.
Lire l'article
Banque CPR : un help desk sous contrôle grâce à Support Magic
Depuis un an, la banque CPR s'est dotée d'un nouveau help desk micro et télécoms basé sur Support Magic. Outre la gestion totale du parc informatique, cette solution, basée sur NT, permet au contrôle de gestion d'effectuer la refacturation des matériels." Auparavant, nous ne disposions d'aucun outil informatique pour notre centre d'assistance technique, et nous devions travailler avec des fichiers Excel et un produit développé en interne afin de gérer le minimum vital. En tant que banque et compte tenu de l'activité des salles de marché, nous sommes obligés d'avoir une réactivité importante, et d'offrir une véritable qualité de service à nos utilisateurs finaux. " confie Raphaà«l Benaroch, responsable micro-informatique à la banque CPR.
Le choix de la solution Support Magic, de Network Associates, s'est effectué pour plusieurs raisons. " C'est un produit complètement paramétrable qui répondait à nos besoins de gestion. Par ailleurs, nous avions déjà eu l'opportunité d'utiliser la précédente version Betrieve, et il nous était plus facile de travailler avec un produit que nous connaissions déjà " explique Patrick Béjean, responsable de l'administration des outils de gestion du parc. Opérationnel depuis un an, le help desk de la banque CPR a connu une mise en place progressive, depuis la gestion du matériel, en passant par celle des incidents, puis par la mise en service des demandes de travaux, pour finir par l'implémentation des fonctionnalités de statistiques. Actuellement, les opérateurs de la cellules d'assistance micro ont à gérer près de 700 appels par mois, dont la moitié pour des demandes de travaux. Bien au-delà des fonctions classiques de gestion, Support Magic permet également au contrôle de gestion de la banque CPR d'effectuer la refacturation des matériels. " Nous avons développé en interne un module qui permet d'importer les données de notre base centrale utilisateurs vers le référentiel Support Magic. Lors de l'attribution d'un matériel, les codes analytiques correspondants aux services demandeurs sont utilisés dans Support Magic, permettant ainsi au contrôle de gestion d'établir la refacturation. " souligne Raphaà«l Benaroch.
Les opérateurs peuvent déterminer les incidents récurrents, sur quels types de matériels et les ressources les plus sollicitées
Lire l'article
">
Tout savoir sur les droits publics
par Gary Guthrie et Wayne Madden
L'une des grandes qualités des AS/400 et iSeries est leur solide mécanisme de
sécurité. Ce système détermine les droits des utilisateurs sur les objets. Il
y a trois catégories de droits sur un objet :
- Le droit sur l'objet : les opérations qui peuvent
être exécutées sur un objet (décrits dans la figure 1a).
- Le droit sur les données : les opérations que
l'on peut réaliser sur le contenu d'un objet (figure 1b).
- Le droit sur les champs : les opérations effectuées
sur les champs de données (figure 1c).
Avec autant de possibilités, le système de sécurité s'avère relativement complexe.
Pour garantir un environnement de travail sûr, il est important de bien connaître
le processus des droits publics par défaut, ses risques et ses avantages.
Fnac.com
Un site de commerce électronique en environnement Windows 2000 ServerPour continuer à offrir à ses clients un service de qualité sur Internet, la Fnac a migré toute sa plate-forme de commerce électronique en Windows 2000 Advanced Server. L'objectif est triple : faciliter le développement, optimiser les services et renforcer la sécurité.
">
Astuces du bureau de Windows 2000
par Michael Otey
Dans mes récents palmarès, je vous ai fait part de mes astuces préférées (ainsi
que celles des lecteurs) pour optimiser la productivité du bureau de Windows NT.
Ces astuces simples me permettent d'utiliser mon système de façon plus efficace
et avec le temps, de réaliser d'importants gains de productivité Dans ce classement
du Top 10, je vous présente mes astuces favorites pour optimiser la productivité
du bureau de Windows 2000.
">
A vos marques, prêts, Feu ! Pour l’utilisation de l’instruction SQL Set
Dans cette série d'articles, j'ai présenté SQL de manière assez systématique.
J'ai commencé par la clause Select de l'instruction Select, puis je suis passé
à la clause Where et à ses divers prédicats, et ai poursuivi avec certains prédicats
impliquant des sous-requêtes, sur lesquelles je reviendrai prochainement (pour
connaître la liste des articles précédents de cette série, voir l'encadré " Autres
articles de cette série ").
Mais pour l'heure, une annonce importante justifie l'interruption momentanée de
cette série : on peut utiliser une instruction SQL Set dans n'importe quel programme
SQL imbriqué (pour en savoir plus sur l'instruction Set, voir l'article " Des
procédures cataloguées en SQL/400 ", par Paul Conte, NEWSMAGAZINE, juin 1998).
L'instruction Set permet d'employer n'importe quelle fonction intégrée (ou définie
par l'utilisateur) SQL avec des variables hôtes comme paramètres.
SQL possède de nombreuses fonctions intégrées qui rendent des services qui ne
sont pas directement disponibles en RPG IV. SQL comporte par exemple un ensemble
complet de fonctions mathématiques. Bien que le RPG IV puisse invoquer des fonctions
mathématiques via l'API IBM ou des appels de la fonction C, il est bien plus simple
de le faire avec l'instruction Set de SQL. Voyons quelques exemples.
Cette instruction Set concise remplace avantageusement plusieurs lignes de code
RPG
Mieux qu’un double boot
par John D. Ruley
Au moment de la rédaction de cet article, le sujet a considérablement évolué.
A l'origine j'avais prévu une mise à jour du mode de fonctionnement du double
boot avec Windows Millennium Edition (Windows Me). Dans un précédent article ("
Le blues du double boot " de juin 2000), j'avais parlé du double boot Windows
2000 Professional et Windows 98 et, à mon sens, une mise à jour du sujet pour
Windows Me, le code de base de la dernière version de Windows 9x, s'imposait.
La raison qui justifie le maintien d'un environnement de double boot est simple.
Certains logiciels (notamment de nombreux jeux) tournent sous Windows 9x mais
pas sous Windows 2000. De plus Windows 9x supporte davantage de périphériques
que Windows 2000. Ces types de matériels et de logiciels hérités n'ont pas l'air
d'être en voie de disparition et j'ai donc décidé de configurer mon système pour
qu'il s'initialise soit sous Windows 2000 Pro, soit en Windows 98. Or je viens
de découvrir une alternative qui marche mieux qu'un double boot : le logiciel
VMware 2.0 qui permet d'exécuter Windows 2000 Pro simultanément à un autre OS.
Comparée à un système utilisant VMware, ma précédente méthode de double boot ressemble
à une relique datant de l'Age de Pierre. VMware supporte Windows 2000, Windows
NT 4.0, Windows 9x, Windows 3.1, DOS, FreeBSD et plusieurs versions de Linux,
mais pas Windows Me. J'ai donc désinstallé Windows Me et je suis revenu à Windows
98 pour pouvoir utiliser VMware.
Pour de meilleures performances, VMware requiert un minimum de 96 Mo de RAM, un
processeur à 266 MHz et suffisamment d'espace-disque pour les systèmes d'exploitation
hôte (dans ce cas, Windows 2000) et invité (dans ce cas, Windows 98). Mon système
actuel n'a qu'un processeur à 200 MHz - VMware parvient à tourner, mais sans aucune
chance de remporter un oscar en matière de performances. Avant d'exécuter VMware,
le constructeur recommande de désactiver l'exécution automatique du CD, qui risque
de provoquer des interactions inattendues lors du lancement d'une machine virtuelle
(d'où le VM). Si un double boot est déjà activé, il faut, avant d'installer VMware,
choisir entre la création d'une machine virtuelle autour d'un OS existant ou une
installation propre sur un disque virtuel créé par VMware. C'est cette option
que je suggère.
Des outils RAD pour les développeurs Linux
par Mireille Boris
Le développement sous Linux prend une extension qui porte ombrage aux autres Unix,
voire à Windows. Débordant les sociétés de l'Open Source, les éditeurs "traditionnels"
ne limitent pas leur offre à Java. Ils proposent de nombreux outils RAD pour convaincre
les développeurs sous Linux de passer à une vitesse d'exécution supérieure.
Opération de nettoyage d’un environnement ILE
par Mike Cravitz
Désencombrez vos programmes ILE grâce à une stratégie de nettoyage efficace
Au moment même où vous vous pensiez débarrassé des articles sur les groupes d'activation,
en voici un autre ! Celui-ci expose quelques-unes des méthodes de suppression
de groupes d'activation, particulièrement s'ils contiennent des programmes encore
activés, et l'intérêt d'une méthode comparée à une autre. Pour plus d'informations
sur les groupes d'activation, voir les articles "ILE en action : les groupes d'activation
", NEWSMAGAZINE, mars 1997, et "Attention aux groupes d'activation", NEWSMAGAZINE,
décembre 1998.
Restaurer les fichiers effacés accidentellement
par John Ruley
Cela arrive à tout le monde tôt ou tard, mais effacer accidentellement un fichier est une des pires erreurs que l'on puisse faire. Récemment, j'ai fermé par erreur un document Word sans le sauvegarder et tout le travail que j'avais produit sur le fichier semblait avoir disparu. Mais le texte que j'avais passé 2 heures à écrire n'était pas complètement perdu. J'ai pu utiliser quelques outils pour rechercher et restituer les données.Le processus de recherche et de restauration des données perdues par erreur m'a pris un bon moment : j'ai ramé pendant 4 heures pour restaurer 2 heures de travail. Pourtant, j'y ai passé autant de temps parce que je pensais écrire sur cette expérience pour en faire profiter d'autres personnes en situation identique d'une part, et parce que j'étais très content de ma prose dans le document que j'avais effacé par erreur. J'aurais certes pu produire de nouveau un document équivalent en 2 heures, mais le texte de remplacement n'aurait pas été aussi bon que le premier.
Peut-on vivre sans Active Directory ?
par Mark Minasi
Si vous n'avez pas encore entamé votre migration vers Active Directory (AD), vous
n'êtes pas seuls. Les entreprises semblent actuellement se poser la question suivante
: « Nous voulons bénéficier de toutes les fonctions améliorées de Windows 2000,
et nous irons vers AD, mais la mise en oeuvre d'Active Directory semble être une
première marche bien haute à franchir dans le déploiement de Windows 2000. Que
se passerait-il si nous procédions au déploiement de Windows 2000 sur les postes
de travail et sur les serveurs membres et que nous attendions pour déployer AD
plus tard ? Que perdrions-nous à cela ? »
Optimiser les performances batch de l’AS/400, 2e partie
par Rick Turner
Il faut structurer les applications et optimiser l'environnement d'exécution batch
pour obtenir une efficacité maximale
Dans le précédent numéro de SYSTEMS Journal, nous avons vu plusieurs méthodes
permettant d'améliorer les performances du traitement base de données du batch.
Poursuivons cette discussion, et examinons d'autres possibilités.
SMP peut faire gagner énormément de temps
Windows 2000 Datacenter Server : une démarche nouvelle chez Microsoft
par Christophe Boulan
Avec Windows 2000 DataCenter, Microsoft entend jouer dans la cours des grands
d'où le narguaient jusqu'à présent les systèmes mainframes, les grands UNIX et
les AS/400. Mais pour cela, il ne suffit pas de créer un Windows 2000 plus puissant.
Microsoft a du revoir notamment ses systèmes de certification et son approche
des services de support afin de répondre aux besoins des applications stratégiques
des grands comptes. Une véritable révolution culturelle pour Microsoft.
à‡a y est ! Microsoft a désormais lancé toute la famille Windows 2000 32-bit avec
la sortie de Windows 2000 Datacenter Server. Datacenter s'appuie sur les fonctions
de Windows 2000 Advanced Server, auxquels s'ajoutent toutes les corrections de
bugs du Service Pack 1, ainsi que le support de 64 GO de RAM, des processeurs
32-bit, du clustering à 2 et 4 noeuds, du partitionnement et de l'équilibrage de
la charge réseau. Windows 2000 Datacenter est destiné aux entreprise engagées
dans l'e-commerce, aux ASP (Application Service Providers) et autres clients haut
de gamme à le recherche de fiabilité et de disponibilité. Datacenter Server est
la première véritable entrée légitime de Microsoft sur un marché dominé par les
gros bras.
Longtemps, Microsoft s'est fait l'avocat d'un modèle d'entreprise du type de celui
de Windows 2000 et Windows NT : distribué. Windows 2000 Datacenter associe les
avantages de la montée en charge horizontale (par ajout de serveurs) de Windows
2000, avec un modèle plus traditionnel de croissance verticale - un gros serveur
avec de fortes capacités d'évolution en multiprocesseur. Avec Datacenter, Microsoft
espère gagner enfin la crédibilité qui lui est refusée depuis l'annonce initiale
de Windows NT. (L'image de Windows NT a souffert de défauts et de limitations
parfois véritables, parfois perçues.) Mais pour atteindre cet objectif, il ne
suffit pas de construire un Windows 2000 plus gros. Pour répondre aux exigences
de clients haut de gamme, dont bon nombre n'auraient certainement pas fait confiance
à Windows 2000 autrement, Microsoft a créé un programme de tests de fiabilité
baptisé Windows 2000 Datacenter Program, pour s'assurer que Datacenter ne sera
installé que sur des configurations intégralement testées et validées.
La clé du programme est le Hardware Compatibility Test (HCT) que chaque machine
compatible Datacenter doit passer
La clé du programme est le Hardware Compatibility Test (HCT) que chaque machine
compatible Datacenter doit passer. Dès lors qu'un matériel a passé cette batterie
de tests rigoureux (voir l'encadré " HCT : une certification matérielle spécifique
"), Microsoft certifie sa compatibilité avec Datacenter et le place sur la liste
de compatibilité matérielle (HCL) de Windows 2000 Datacenter, disponible sur le
site Web de Microsoft. De par la rigueur des tests pratiqués, les produits de
la HCL de Datacenter ne sont qu'un sous-ensemble des HCL des autres versions de
Windows 2000. Les systèmes Datacenter doivent garantir au moins 99,9 % de disponibilité
et les constructeurs qui vendent de tels systèmes doivent fournir régulièrement
à Microsoft des rapports de disponibilité et autres statistiques. De plus, les
systèmes Datacenter doivent pouvoir supporter au moins 8 processeurs, même s'il
peuvent être livrés avec seulement 1 processeur. Le système de licences est basé
sur le nombre de processeurs que le système peut supporter et il faut acquérir
des licences d'accès client séparément.
Certes, Windows 2000 Datacenter semble en mesure de pouvoir résoudre bon nombre
des problèmes de montée en charge non résolus par les grandes entreprises utilisant
Windows 2000. Mais reste à savoir si le produit pourra réussir sa percée sur ce
marché haut de gamme. Il sera intéressant de voir quelle plate-forme les entreprises
choisissent au fur et à mesure que Windows 2000 monte en puissance.
Dopez vos traitements de dates avec les champs nuls
par David Robertson
La valeur "null" constitue un nouvel et puissant outil demanipulation
de dates en RPG
Depuis la V3R7, l'OS/400 accepte une nouvelle valeur pour les champs d'une base
de données : null. En vous offrant un moyen solide et élégant de traiter de futures
dates, cette valeur facilite l'utilisation pratique du type de donnée date. Dans
cet article, j'expose différentes raisons d'utiliser une date nulle, montre comment
définir des dates nulles et explique comment les traiter dans des fichiers logiques,
des DFU (Data File Utility), des requêtes et le langage RPG IV.
Premier de cordée
par Samy Mosimann
En quelques années, le Groupe Mutuel s'est hissé au premier rang des assureurs
maladie de Suisse romande. Son ascension mérite que l'on s'y arrête.
Les plus consultés sur iTPro.fr
- Communication d’entreprise : la voix s’impose à nouveau comme canal critique à l’ère de l’IA
- Réforme de la facturation électronique : une préparation largement théorique
- Le futur de la cryptographie post-quantique
- Couchbase lance AI Data Plane pour industrialiser l’IA agentique
À la une de la chaîne Tech
- Couchbase lance AI Data Plane pour industrialiser l’IA agentique
- Windows 11 : Microsoft généralise le point-in-time restore pour accélérer la remise en service des PC
- Computex 2026 : 5 signaux forts à retenir
- La chaîne d’approvisionnement, point de rupture récurent du SI
- Microsoft Build 2026 : contre-offensive des modèles maison face à OpenAI et Anthropic
