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Comment créer des comptes utilisateurs

par Kathy Ivens
Les comptes utilisateur sont les éléments de base de sécurité d'un système. Afin de protéger des ressources locales ou en réseau contre des accès non autorisés, il faut une méthode pour identifier et authentifier les utilisateurs. Avec Windows 2000, le procédé de création d'un nouveau compte utilisateur sur un domaine diffère de celui sous Windows NT. Sous Windows 2000, le composant logiciel enfichable Utilisateurs et ordinateurs Active Directory de la MMC (Microsoft Management Console) intègre la gestion de l'utilisateur dans Active Directory. Pour plus d'information sur les utilitaires de la MMC de Windows 2000, reportez-vous aux articles " Tirer toute la puissance de la console d'administration de Windows 2000, 1ère partie " de notre numéro de novembre et " Tirer toute la puissance de la console d'administration de Windows 2000, 2ère partie " de notre numéro de décembre.

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Assurez la compatibilité de vos logiciels avec Windows 2000

Assurez la compatibilité de vos logiciels avec Windows 2000

par Kathy Ivens
Lorsque l'on upgrade un réseau vers Windows 2000, le premier problème qui vient à  l'esprit est la compatibilité des matériels sur lesquels l'OS doit tourner. Mais ce n'est pas le seul problème à  considérer. Il vous faudra également tester entièrement les logiciels que vous avez déployés dans toute l'entreprise. De nombreux administrateurs système exigent que leur société dédie un ou plusieurs de leurs utilisateurs les plus expérimentés afin de collaborer avec le laboratoire de test de déploiement.Ne partez jamais du principe que si un logiciel démarre convenablement une fois que vous avez migré, tout fonctionne proprement. Testez chaque fonction de chaque application.
Un des problèmes que vous allez probablement rencontrer est que certaines applications auront des fonctions qui ne seront pas opérationnelles sous Windows 2000 (par exemple une comptabilité spécialisée développée pour un secteur d'activité particulier). Même les applications de Microsoft rencontrent ce genre de problème et, généralement, la raison en est les niveaux restrictions plus fermes du Registre de Windows 2000 (autrement dit, les applications tournant sous Windows NT peuvent ne pas pouvoir accéder au Registre de Windows 2000 lorsque l'application appelle certaines fonctions). Par exemple, le correcteur d'orthographe d'Office 97 ne fonctionne pas sur un PC sous Windows 2000 car la fonction ne peut pas accéder aux sous-clés nécessaires du Registre. Dans ce cas, utilisez regedt32.exe pour aller ) HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Shared Tools\Proofing Tools\Spelling, et éditez les permissions des utilisateurs pour autoriser les clés à  Set Value et Create. Renseignez-vous auprès de Microsoft (ou visitez la base de connaissance de Microsoft à  l'adresse http://search.support.microsoft.com/kb/c.asp) pour connaître les autres problèmes applicatifs de cette nature.

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Nom de code Hailstorm

Nom de code Hailstorm

par Paul Thurrott
Microsoft a récemment avancé des plans concrets pour sa stratégie .NET, nom de code Hailstorm, visant à  faire passer le géant du logiciel du statut d'éditeur de logiciel standard à  celui d'une société de services logiciels sur Internet.

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Newswatch AS400NETWORK.COM

Newswatch AS400NETWORK.COM

par Anna Brown
Les dernières nouvelles sur l'AS/400; Au menu :
- IBM joue les favoris avec Siebel
- L'acquisition d'Informix dope technologiquement DB2
- Le logiciel illicite ne concerne pas l'iSeries ...Pour les dernières nouvelles sur l'AS/400, consulter Newswatch à  l'adresse as400network.com/news. Pour lire les versions complètes des échos résumés ici, il suffit de taper le numéro de code 9xxx ou 10xxx approprié dans la fenêtre StoryID sur la page Newswatch :

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10 astuces de réglage pour 90 % de gains de performances

10 astuces de réglage pour 90 % de gains de performances

par Kalen Delaney
La règle des 90/10 pour les performances de SQL Server :
Le réglage de Microsoft SQL Server 2000 et de SQL Server 7.0 pour doper les performances peut être ardu mais, le plus souvent, on peut obtenir d'importants avantages en contrepartie d'un effort minime.

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40 ans de COMMON

40 ans de COMMON

par Benoît Herr
La 81ème conférence de COMMON US qui s'est tenue du 22 au 26 octobre dernier à  Baltimore, Maryland, a marqué l'entrée de l'association dans sa quarante et unième année. Un anniversaire fêté en grande pompe et marqué par une très forte présence d'IBM. Une fois n'est pas coutume : cette fois, ils étaient tous là . Depuis les experts techniques de Rochester jusqu'à  Bill Zeitler en passant par Tom Jarosh, Frank Soltis ou encore Malcolm Haines, à  qui l'on doit la chorégraphie du spectacle de gala commémoratif. Sans compter tous les participants non-IBM, anonymes ou moins anonymes, comme Al Barsa ou Rick Turner par exemple. Impossible bien sûr de nommer tous les 3000 participants à  cette 81ème conférence de COMMON US, mais l'ensemble de la communauté mondiale de l'AS/400 s'était donné rendez-vous à  Baltimore fin octobre. Fidèle au poste, notre ami de Suisse romande Samy Mosimann a même du faire les 250 derniers miles séparant Genève de Baltimore en bus au beau milieu de la nuit, pour s'entendre dire à  l'arrivée qu'il n'y avait pas de chambre pour lui…

L'ensemble de la communauté mondiale de l'AS/400 s'était donné rendez-vous à  Baltimore fin octobre

L'éternel second
En marge de la conférence COMMON, Kelly Schmotzer, iSeries Domino Marketing Manager nous a confirmé que l'AS/400 était et restait toujours la seconde plate-forme en termes de nombre d'installations de Domino, parmi les sept sur lesquelles tourne le logiciel. "Mais nous ne serons jamais numéro un", explique-t-elle, "et ceci pour une raison bien simple : nous remplaçons souvent 40 à  50 serveurs Windows NT par un seul serveur AS/400. La lutte est arithmétiquement inégale. Cela ne nous empêche pas, avec plus de 70.000 ventes aujourd'hui, d'avoir plus de parts de marché avec Lotus que AIX, Sun, et HP réunis."
Kelly Schmotzer nous confirme aussi que 25% des ventes actuelles d'AS/400 sont en rapport avec une installation de Domino, qu'il s'agisse de machines dédiées, de machines mixtes, hébergeant à  la fois Domino et des applications de gestion, ou d'upgrades commandés spécifiquement pour répondre aux besoins de Domino. "Mais il est vrai", ajoute-t-elle, "que Domino sur AS/400 se porte bien mieux en Amérique du Nord qu'en Europe. Cet état de fait est du à  un problème de ressources, que nous avons identifié et sur lequel nous sommes en train de nous pencher en ce moment même".
BH

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ERP et Intranet : le couplé gagnant de LRP

ERP et Intranet : le couplé gagnant de LRP

Spécialisée dans la restauration collective, la société LRP est une PME très réactive sur le plan informatique. Après une remise à  plat de ses processus métiers, elle a mis en oeuvre, avec la SSII Stratélia, un progiciel intégré et un intranet sous Windows NT. Résultat : Un gain de temps appréciable pour ses gérants de restaurants qui se consacrent désormais au management des équipes et à  la satisfaction des clients.La société LRP gère actuellement 140 restaurants dans le secteur de l'entreprise et du médico-social. Ses établissements sont géographiquement répartis en île de France et Rhône Alpes. " Nous subissons une forte concurrence. C'est la raison pour laquelle une entreprise de taille moyenne comme la nôtre se doit d'être innovante, performante, pour mieux se différencier " souligne Marie-Christine Fénard, directrice des services administratifs, du contrôle de gestion et de l'informatique chez LRP. Pour la PME, les deux points sensibles en matière de système d'information étaient d'améliorer la communication entre ses sites répartis en France et le siège social, et optimiser la gestion de ses établissements de restauration. L'objectif majeur étant pour les gérants de gagner du temps en matière de gestion pour se consacrer davantage aux besoins des clients. Trois solutions ont été retenues par LRP et le maître d'oeuvre Stratélia pour répondre à  l'ensemble des besoins exprimés : un progiciel ERP IFS Applications 99, un intranet baptisé Kiosque LRP et une messagerie de type Exchange." Nous souhaitions un système qui intègre de nouvelles technologies, tels que l'intranet, pour notamment changer le mode d'alimentation et de circulation de l'information entre les établissements. " commente Marie-Christine Fénard. En 1997, la PME confie donc à  Stratélia, une démarche de type Business reengineering. " Après identification de ces processus et analyse des flux d'informations de l'entreprise, nous avons élaboré un schéma directeur. Puis nous avons été chargés de la mise en oeuvre de l'architecture réseau complète (Lan, Wan et intranet) de LRP " précise Philippe Trichet de Stratélia.

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Une édition stylée avec l’éditeur EZ<BR src=">

Une édition stylée avec l’éditeur EZ

par Tim Massaro
L'un des points forts du récent produit iSeries Tools for Developers, est l'éditeur EZ. EZ possède bien sûr des menus déroulants et des barres de défilement, comme la plupart des éditeurs modernes. Mais il se distingue par quelques fonctions uniques, parmi lesquelles des commandes " wrapper " permettant d'invoquer directement EZ depuis l'écran d'entrée de commande classique ou le QShell.

Dans l'article " Nouveau monde, Nouveaux outils ", SYSTEMS Journal, mai 2001, Kolby Hoelzle explorait le produit iSeries Tools for Developers récemment annoncé. Cette éclectique panoplie d'outils est très utile pour les programmeurs qui écrivent du code pour, ou portent du code sur iSeries (AS/400). J'examine ici une fonction clé de la palette d'outils : l'éditeur EZ, mon préféré.

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Créer une disquette de démarrage TCP/IP en 18 étapes

Créer une disquette de démarrage TCP/IP en 18 étapes

par Steve Ryles
Tout ce qu'il vous faut, c'est une disquette vierge et un peu de patienceUne disquette de démarrage MS-DOS 6.22 permettant de booter un ordinateur et d'accéder aux fichiers partagés à  travers un réseau TCP/IP est un outil d'administration très utile. En effet, une disquette de démarrage TCP/IP est nécessaire lorsqu'on utilise un logiciel de configuration de postes pour déployer une image standard du poste client à  travers le réseau, lancer l'installation de Windows NT 4.0 sans surveillance ou encore dépanner une machine dotée d'une partition FAT. Le principal problème que présentent les disquettes de démarrage TCP/IP, est de réussir à  faire tenir sur une disquette l'ensemble des fichiers dont vous avez besoin pour accéder à  un service partagé à  travers un réseau TCP/IP.

Rares sont les administrateurs qui disposent d'une machine à  partir de laquelle ils peuvent directement formater une disquette MS-DOS de démarrage TCP/IP. Aussi, on peut vous inspirer de la procédure décrite ci-dessous pour concevoir une telle disquette. Une disquette 3,5" vierge de 1,44Mo, un CD-ROM NT Server 4.0, les pilotes réseaux MS-DOS et un poste de travail Windows, voilà  tout ce dont vous aurez besoin. Vous devez créer une disquette de démarrage distincte pour chaque type de carte réseau différente que vous possédez.

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Creative :

Creative :

L'e-business entraîne l'explosion des données. La capacité de stockage doit être prise très au sérieux. Il faut donc aborder les problèmes de sauvegarde, de protection des données, SAN, NAS et de partage de données. L'e-business entraîne l'explosion des données. Le besoin d'une capacité de stockage
- accessible immédiatement,
- toujours disponible,
- hautement fonctionnelle,
connaît une croissance exponentielle.

Dans notre monde e-centré, la demande en informatique, c'est comme l'électricité : il suffit de se brancher pour l'avoir. Le stockage intelligent pour les applications est nécessaire pour pouvoir présenter l'informatique comme une utilité.

Le stockage présente plusieurs aspects mais trois d'entre-deux sont véritablement importants : abordez ces trois aspects, et vos problèmes de stockage pourront être résolus.

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Comment personnaliser les installations automatiques de Windows 2000

Comment personnaliser les installations automatiques de Windows 2000

par Sean Daily
Le fléau de l'existence de tout administrateur système est l'intervention sur les postes des utilisateurs. Non pas que ces utilisateurs soient terribles ou indignes d'une visite, mais ces interventions durent longtemps et sont coûteuses pour l'entreprise. Dans beaucoup de sociétés, l'installation et la configuration des OS sur les postes clients est souvent l'un des postes les plus significatifs sur le budget du département.Windows 2000 offre plusieurs fonctions de déploiement qui peuvent aider à  gérer le chaos inhérent à  l'installation et la configuration des OS des postes clients sur les consoles du réseau. Bien que Windows NT offre des utilitaires pratiques pour l'assistance à  l'automatisation de l'installation et à  la personnalisation des systèmes d'exploitation, Windows 2000 améliore beaucoup ces offres. Windows 2000 comporte en effet des versions améliorées des " musts " de Windows NT tels que les CD-ROM bootable d'installation, les installations par le réseau, les installations automatiques, les fichiers de réponse, Setup Manager, Sysdiff ou Sysprep. En particulier, Microsoft inclut une version améliorée pour Windows 2000 de Sysprep (Sysprep 1.1) dans les outils de support du CD-ROM de Windows 2000 ainsi que sur le serveur Windows 2000 et dans les kits Windows 2000 Professionnels.

Parmi toutes les méthodes de déploiement disponibles sous Windows 2000, les installations automatiques restent les préférées de beaucoup d'administrateurs. Comme sous Windows NT, Windows 2000 offre la possibilité de lancer des installations automatiques depuis une invite de commande avec un commutateur /U, que l'utilisateur passe aux programmes d'installation winnt.exe ou winnt32.exe. Les installations automatiques de Windows 2000 et de Windows NT sont similaires, et l'on peut utiliser les fonctionnalités d'installation automatique de Windows 2000 pour déployer des nouveautés sous Windows 2000 ou upgrader celles de Windows NT et de Windows 9x. Windows 2000 inclut également quelques fonctionnalités ayant été améliorées et qui rendent les installations automatiques plus puissantes et conviviales que leurs prédécesseurs sous NT. Il est possible d'utiliser ces fonctionnalités pour personnaliser intégralement les installations automatiques afin de les rendre plus utiles et de gagner un temps précieux.

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Mettre Exchange 2000 en Cluster, quelques règles d’or

Mettre Exchange 2000 en Cluster, quelques règles d’or

par Jerry Cochran
Dans la première partie de cet article, nous avons décri les concepts de base du service de clustering de Windows 2000, ainsi que les améliorations apportées au clustering d'Exchange 2000 Enterprise Server. Fort de ces connaissances, vous êtes désormais capables d'évaluer les avantages et les problèmes potentiels de la conception et de l'administration du stockage dans un cluster Exchange 2000. Si le déploiement d'un cluster vous semble intéressant pour votre organisation, plusieurs pratiques optimales peuvent vous aider à  atténuer l'effort de formation nécessaire.

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Big Brother garde les utilisateurs inactifs à  l’oeil

Big Brother garde les utilisateurs inactifs à  l’oeil

par James Cook Dans la plupart des environnements AS/400, la sécurité et l'optimisation des performances exigent de déconnecter les sessions 5250 inactives. Un poste de travail connecté et sans surveillance constitue une porte d'entrée dans votre AS/400 pour un veilleur de nuit qui prendrait des cours du soir en informatique, ou un employé mécontent. Un poste de travail actif monopolise également des ressources systèmes. Il est également susceptible de provoquer des verrouillages sur un objet empêcher les sauvegardes de s'effectuer correctement.

Un poste de travail resté connecté peut également occasionner des problèmes plus subtils. Ainsi, un programme risque d'utiliser la date à  laquelle le travail interactif a été démarré et non la date du jour. Si un utilisateur reste connecté pendant une semaine, certains programmes seront susceptibles d'utiliser la date de lundi plutôt que la véritable date pour mettre à  jour certains champs.

On peut configurer la valeur système QINACTITV de l'AS/400 de manière à  clore ou à  déconnecter des travaux inactifs après un laps de temps déterminé (un travail déconnecté est placé dans un état dans lequel l'utilisateur peut se reconnecter et continuer à  travailler à  partir de l'endroit où il s'était arrêté). Ceci fonctionne bien.
Toutefois, certains employés risquent de rechigner si leurs sessions interactives sont interrompues en même temps que celles des autres utilisateurs. Par exemple, le personnel de l'exploitation exécute probablement des sessions manipulant plusieurs applications AS/400 (par exemple, la paye, la production de l'usine et la file d'attente des messages QSYSOPR) en mode break. Ces sessions doivent demeurer actives pour permettre au personnel de répondre rapidement aux demandes d'assistance provenant des utilisateurs. Dans le cas contraire, les utilisateurs en panne seraient obligés d'attendre que l'employé de l'exploitation se connecte et active une application donnée.

La sécurité et l'optimisation des performances exigent de déconnecter les sessions 5250 inactives

Du point de vue des utilisateurs, une application peut ne pas apprécier une brusque interruption du travail. En outre, l'arrêt d'un travail interactif peut empêcher la mise à  jour des enregistrements de la base de données. Pour répondre à  ces besoins, j'ai développé deux utilitaires baptisés Big Brother et Little Sister.
Lorsque je travaillais en tant qu'étudiant sur un site VAX/VMS, j'ai été amené à  utiliser un programme appelé Big Brother et qui déconnectait les utilisateurs interactifs restés inactifs pendant un certain laps de temps. En contrepartie, l'équipe des programmeurs disposait d'un programme appelé Little Sister qui empêchait Big Brother de les déconnecter. A la fin de mes études et après être entré dans le monde de l'AS/400, j'ai écrit deux applications (un petit programme CL associé à  un programme RPG) pour exécuter des fonctions semblables sur l'AS/400. Ces programmes n'utilisent pas les techniques ILE les plus récentes car ils ont tous deux été conçus en 1994.

Décrypter le code

CBIGBRO : ce programme CL boucle de façon continue, à  la recherche de travaux interactifs inactifs depuis trop longtemps.

RLILSIS : cette exception permet à  des utilisateurs préalablement identifiés de rester connectés, et ce, un certain nombre de fois.

PLILSIS : ce fichier contient un enregistrement pour chaque utilisateur exempté de deconnexion.

PSIGOFF : ce fichier contient les noms des utilisateurs déconnectés ainsi que le nombre d'exemptions auxquels les utilisateurs PLILSIS ont droit chaque jour. On peut utiliser ce fichier pour éduquer les utilisateurs qui ont tendance à  laisser leurs écrans connectés.

QINACTITV : le temps d'inactivité imparti détermin

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Délégation Active Directory : des hauts et des bas

Délégation Active Directory : des hauts et des bas

par Darren Mar-Elia
Les futures versions de nombreux produits Microsoft tels que Exchange Server, Site Server et SQL Server ne fonctionneront plus sur le principe d'annuaires autonomes, mais sur Active Directory (AD). Cette mutation obligera beaucoup d'entreprises à  déployer une infrastructure AD, ce qui leur posera un double défi : la planification d'une implémentation de AD et sa gestion pour répondre aux nombreux besoins des utilisateurs et des applications. L'une des caractéristiques les plus importantes d'Active Directory, à  savoir sa capacité de supporter l'administration déléguée des objets d'annuaire à  des groupes d'utilisateurs spécifiés, oblige à  bien comprendre la sécurité AD et les complexités de sa gestion des permissions. Il est également indispensable de comprendre l'éditeur d'ACL (listes de contrôles d'accès) d'Active Directory et l'assistant Délégation de contrôle, de connaître les défis et les pièges que l'on risque de rencontrer en mettant sur pied une stratégie de délégation AD.

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Donner du sens aux benchmarks sur le Web

Donner du sens aux benchmarks sur le Web

par Pam Jones
En sachant interpréter les données des benchmarks, on arrive à  distinguer les faits des effets de manche Pendant longtemps, les benchmarks standard ont rassuré les acheteurs en les convainquant que le matériel qu'ils achetaient était une bonne affaire, ou, à  tout le moins, que ses performances étaient comparables à  celles des autres. Il est vrai que, bien que fonction des fournisseurs et sujets à  la mauvaise interprétation par les clients, les benchmarks fournissent une base de comparaison, même imparfaite. Or, à  l'ère d'Internet, les benchmarks traditionnels comme TPC-C s'avèrent insuffisants. La soudaine explosion du Web a engendré des charges de travail nouvelles et différentes, hors de portée des moyens de mesure habituels. Les utilisateurs ont du mal à  comparer entre elles les applications des serveurs Web et de e-commerce. Mais voici que, récemment, sont apparus de nouveaux benchmarks Web et Java fort intéressants. Quoique non exhaustifs, ils offrent un point de départ pour évaluer les performances des serveurs AS/400e face aux nouvelles charges de travail du e-commerce. (Pour plus d'informations sur ces benchmarks, reportez-vous à  l'encadré "Benchmarks standard Web et Java").

Les benchmarks fournissent une base de comparaison, même imparfaite

Il existe à  ce jour quatre benchmarks indépendants des fournisseurs, permettant de juger des forces de l'AS/400 en tant que serveur Web. Deux d'entre eux mesurent les services Web directement, les deux autres mesurant les points forts de Java sur une machine. Comme Java a été consacré "langage de l'Internet", et qu'un nombre croissant d'utilisateurs AS/400 utilisent ou envisagent Java pour leurs déploiements Web, ces benchmarks Java sont également utiles pour évaluer le potentiel d'un serveur sur le Web. Outre les quatre benchmarks standard, il existe deux benchmarks internes à  IBM pour le service Java, souvent cités dans la communauté des développeurs sur AS/400.

VolanoMark, de Volano LLC et SPECweb99 de SPEC (Standard Performance Evaluation Corporation), mesurent respectivement les performances des services Java et Web. Ces deux benchmarks, bien qu'instructifs, sont loin de représenter les lourdes charges de travail mixtes et très transactionnelles qui caractérisent de plus en plus l'activité d'un serveur Web. SPECjbb2000 de SPEC et TPC-W du Transaction Processing Council sont les derniers benchmarks qui tentent de reproduire un service transactionnel plus complexe en Java et sur le Web.
Si on analyse ces nouveaux benchmarks Web et Java pour comparer l'AS/400 à  ses concurrents (ou pour l'en défendre), pour de nouvelles applications e-commerce, il est important de comprendre ce que chaque benchmark mesure, et en quoi le cas testé se compare au déploiement concret envisagé. "La meilleure méthode pour un utilisateur, consiste à  mieux comprendre le benchmark, et à  comparer ce modèle… à  son propre environnement applicatif", suggère un document TPC. "S'il y a correspondance approximative, on dispose probablement d'un outil utile et pertinent pour comparer les différents systèmes que l'on envisage d'installer."

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HPRIM-NET : le premier Intranet  médical  développé sous Linux

HPRIM-NET : le premier Intranet médical développé sous Linux

par Catherine China
Intranet privé de transmission de résultats médicaux, HPRIM-NET est destiné aux médecins et laboratoires d'analyses. Souplesse des développements, réduction des coûts, fiabilité du système d'exploitation : autant d'arguments qui ont joué en faveur de l'adoption de Linux par Nagora Communication, la Web agency , chargée de sa mise en oeuvre. Epaulé par l'association HPRIM , le corps médical oeuvre en faveur du développement d'intranets de santé privés, pour choisir librement son système de transmissions de FSE (Feuilles de Soins Electroniques).
C'est ainsi, qu'est né en 1998, le projet de serveur HPRIM-NET du groupe Expand Santé. "Le Réseau Santé Social, intranet d'état, ne disposait pas d'outil de diffusion de résultats d'analyses médicales. Notre objectif était, via cet intranet privé, de permettre aux médecins de récupérer des résultats d'analyses de manière souple, tout en assurant le support du protocole de transmission Kermit utilisé par les laboratoires d'analyses." explique Kevin de Beil, chef de projet chez Nagora Communication, société chargée du développement de la solution. En mai 1998, une première maquette de l'application voit le jour sous Linux.

Un an plus tard, cette maquette est testée avec la participation d'une vingtaine d'éditeurs de logiciels de gestion de cabinet médicaux (Coccilog, Apsisanté…) "Nous avons ensuite développé une nouvelle maquette du serveur HPRIM à  grande échelle, avant de rentrer en phase d'exploitation en janvier 2000." assure Kévin de Beil.

Objectif du projet.
Développement d'une application d'intranet médical sous Linux respectant les spécificités des télétransmissions aux normes Kermit/HPRIM.

Grâce à  la souplesse de Linux et à  la disponibilité gratuite de tous les protocoles de communication, nous avons pu partir sur une maquette technique, l'arrêter en cours de route, repartir sur une autre alternative

Coûts et bénéfices de la solution

Coûts :
Le coût de développement de la solution (y compris le support hot line des éditeurs de logiciels médicaux) a été d'environ 600 kF, soit l'équivalent d'une année-homme.
Coût de la formation Linux par Erian- Concept : environ 45.000 Francs.

Bénéfices :
- Souplesse de développement grâce à  la disponibilité gratuite des codes sources et des protocoles de communications
- Réduction des coûts de développements.
- Simplicité de l'administration.

Nagora Communication : fiche d'identité
Agence Internet spécialisée dans la communication multimédia et la création de sites Web, appartenant au groupe Nagora.

Effectif groupe 1999 : 85 personnes
Siège à  Paris et support de production à  Nice

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Une introduction aux vues indexées

Une introduction aux vues indexées

par Karen Delaney
SQL Server 2000 ouvre une voie alternative pour atteindre des performances maximales


Remarque : Les auteurs ont basé leurs articles SQL Server 2000 sur des versions antérieures à  la Bêta 2. Aussi, il se peut que vous remarquiez quelques différences entre la Bêta 2 et le comportement ou les interfaces décrits dans cet article. En particulier, veuillez noter que la fonction vues indexées ne sera disponible que dans SQL Server 2000 Enterprise Edition. Toutefois, on peut installer Entreprise Edition sur un serveur NT 4 ou Windows 2000 (W2K). On n'est pas obligé d'utiliser NT 4.0 Enterprise ou W2K Advanced Server.

Le puissant et récent support de SQL Server 2000 des vues indexées promet de nous faciliter la tâche tout en exécutant les applications et requêtes plus rapidement. Cela vous semble trop beau pour être vrai ? Les vues indexées permettent de précalculer toutes sortes de jointures, agrégations et formules pour que l'on n'ait plus à  écrire ces conditions dans chaque requête. De plus, Microsoft déclare obtenir des gains de performance de 10 à  100 fois supérieurs au sein des applications et requêtes accédant aux vues indexées par rapport aux tables de base. Bien qu'Oracle supporte une fonctionnalité similaire, appelée vues matérialisées, les nouvelles vues indexées de SQL Server vont bien au-delà  de ce qu'offre la concurrence.

Les nouvelles vues indexées de SQL Server vont bien au-delà  de ce qu'offre la concurrence


Vues indexées ou vues matérialisées ?

Vous avez peut-être entendu parler du concours doté d'un prix d'un million de dollars organisé par Oracle lorsque Microsoft a lancé SQL Server 7.0. Ce concours a été modifié trois fois, mais la version finale ressemble à  ceci :
"Oracle Corp. versera la somme d'un million de dollars à  la première personne capable de démontrer que SQL Server 7.0, avec une base de données TPC-D d'un Tera-octets peut se rapprocher à  1/100 près des meilleures performances publiées à  ce jour par Oracle pour la requête n°5 du standard TPC-D actuel (version 1.3.1). Pour être éligible, le candidat doit réaliser un test TPC-D sur 1 To complet, répondant à  toutes les contraintes de chargement, de mise à  jour et de recherche des données, et publier un rapport intégral de toutes les mesures de performances. Le candidat peut utiliser n'importe quelle plate-forme habilitée à  héberger SQL Server 7.0. Les tests doivent être validés par un organisme certifié TPC".

Oracle était sûr de son fait, car son système prenait déjà  en charge une fonctionnalité appelée "Vues matérialisées". Etant donné que le TPC (Transaction Processing Performance Council) documente de manière exhaustive les spécifications de ses benchmarks, Oracle a été en mesure de créer des vues matérialisées correspondant aux requêtes exécutées au cours du benchmark. Ainsi, il suffit à  la base de données de lire les résultats pré-calculés depuis le disque, sans avoir à  effectuer aucun traitement. Si SQL Server 7.0 avait pris en charge les vues indexées, Oracle n'aurait jamais organisé ce concours.
Les vues indexées de SQL Server 2000 présentent plusieurs avantages par rapport aux vues matérialisées d'Oracle. Tout d'abord, les vues matérialisées ne sont pas dynamiques. Il faut les rafraîchir manuellement pour prendre en compte les modifications intervenues dans les données. Ensuite, l'optimiseur de requêtes d'Oracle ne prévoit pas de façon automatique l'utilisation d'une vue matérialisée si on ne précise pas directement le nom de la vue dans la clause FROM de la requête.

Qu'on utilise des vues indexées ou matérialisées, dans les deux cas, il faut con

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La récupération d’erreurs RPG

La récupération d’erreurs RPG

par Julian Monypenny
Les gestionnaires de conditions peuvent piéger les bogues qui se glissent dans les programmes malgré un coding défensif

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Domestiquer le

Domestiquer le

par Daniel Magid
Stratégies pour gérer un projet de développement d'application Web sur AS/400 Tout le monde veut aller sur le Web. Les sites AS/400 comme les autres. Malheureusement, les utilisateurs AS/400 de longue date sont souvent mal à  l'aise avec les projets Web, parce que ce type de développement doit être géré différemment de celui des applications AS/400 traditionnelles. Apprendre les différences entre deux environnements de développement (AS/400 classique et Web) et les techniques de management du développement sur le Web, comme les systèmes SCM (Software Configuration Management), peut aider les développeurs AS/400 à  s'adapter aux nouvelles réalités du développement d'applications destinées au " Wild, Wild Web ".

Les développeurs Web se préoccupent davantage de la vitesse de développement et de la technologie dernier cri que de la fiabilité et de la sécurité.

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Un accès au niveau enregistrement en Java

Un accès au niveau enregistrement en Java

par Dan Darnell
Comment écrire, lire, mettre à  jour des enregistrements base de données avec la AS/400 Toolbox for Java et un accès au niveau enregistrement

L'une des difficultés que pose la modernisation des applications AS/400 avec le langage Java est de comprendre comment accéder à  une base de données. La plupart des programmeurs Java s'habituent rapidement à  l'API JDBC. Cette dernière permet d'écrire des programmes Java pouvant accéder à  une base de données grâce à  des concepts et des techniques centrés sur SQL. Habituellement, cela implique d'exécuter une requête pour sélectionner un groupe d'enregistrements, puis de traiter ces derniers comme un " ensemble de résultats ". L'approche JDBC convient souvent très bien à  une application, et présente l'avantage d'être une solution inter-plates-formes. Mais il arrive que sur l'AS/400 il soit plus efficace et plus simple d'accéder à  la base de données, comme c'est le cas en RPG et en Cobol, c'est-à -dire un enregistrement à  la fois, soit séquentiellement, soit par clé.
La AS/400 Toolbox for Java d'IBM contient des classes permettant d'accéder à  DB2 UDB (Universal Database) pour l'AS/400, exactement comme avec un programme RPG ou Cobol. Ces classes " de niveau enregistrement " permettent de lire et d'écrire des enregistrements séquentiellement, par numéro d'enregistrement relatif, ou par valeur de clé. Le présent article illustre un exemple d'accès au niveau enregistrement avec la méthode par valeur de clé. Au lieu de détailler une solution applicative particulière, je traite un exemple générique que l'on peut extrapoler à  n'importe quel besoin d'accès de niveau enregistrement.

La AS/400 Toolbox for Java contient des classes permettant d'accéder à  DB2 UDB (Universal Database) pour l'AS/400, exactement comme avec un programme RPG ou Cobol

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