Les Aéroports de Paris font décoller leur portail d’entreprise
Mis en ligne le 04/10/2005 - Publié en Septembre 2004
Comment migrer d'un intranet informationnel vers un portail d'entreprise applicatif
et collaboratif ? Pour relever ce défi technique, ADP a adopté la solution Microsoft
Office SharePoint Portal Server 2003. Son objectif est triple : fédérer plusieurs sites
intranet, intégrer des applications web existantes et faciliter la mise à jour du
contenu éditorial.
Le nouveau Power5
par Cheryl Ross - Mis en ligne le 30/08/2005 - Publié en Novembre 2004
En mai, IBM a dévoilé un nouvel
attelage matériel et système d'exploitation
pour l'iSeries, dont Rochester
espère qu'il rassurera ceux qui redoutent
que l'iSeries ne soit pas une
plate-forme stratégique pour IBM - ou
qu'il pourrait s'abaisser au niveau de la
gamme pSeries. En vedette, on trouve
les nouveaux serveurs montés en rack
basés sur le tout récent serveur Power5
: une minuscule dynamo qui est
plus petite, plus rapide, et qui contient
davantage de fonctions processeur et
mémoire que Power4, son prédécesseur.L'iSeries est la première plateforme à obtenir le nouveau processeur. C'est bien la preuve, selon IBM, que l'iSeries peut encore montrer la voie. En fait, Rochester semble tellement éprise du processeur Power5
qu'elle a nommé en son honneur la dernière génération de serveurs iSeries.
Vos profils utilisateur sont-ils vulnérables ?
par Dan Riehl - Mis en ligne le 15/06/2005 - Publié en Septembre 2004
En tant que conseiller en sécurité OS/400, j'aide les entreprises à déceler
les failles dans leur système de sécurité et à déterminer les meilleurs
moyens d'y remédier. L'un des principaux risques que j'observe le plus
souvent dans des entreprises de toutes tailles est celui des objets profil
utilisateur non sécurisés. Le but de cet article est d'expliquer ce risque et
comment l'éliminer ...Supposons un instant que je sois un programmeur ou un sous-traitant
inquisiteur dans vos bureaux. Je veux examiner des objets ou conduire des
actions que la sécurité OS/400 m'interdit normalement, comme examiner le
fichier de paye ou, pis encore, modifier ses enregistrements. Comme mon
profil utilisateur n'a même pas le droit d'examiner le fichier, je dois trouver
un moyen d'obtenir un haut niveau d'autorité afin qu'OS/400 me permette
d'accéder au fichier. Un moyen particulièrement facile de faire cela, dans la
plupart des installations OS/400, consiste à usurper les autorités d'un profil
utilisateur plus puissant que le mien, comme QSECOFR.
Pouvoir élever ma propre autorité au moyen de ce que j'appelle « l'usurpation
de profil » est facile au niveau de sécurité système 30. Même au niveau
40, c'est probablement faisable. Dès lors que j'ai usurpé un profil plus
puissant, j'ai élevé mon autorité et peux, par conséquent, accéder au fichier
de paye.
DB2 UDB for iSeries : 5 trucs essentiels
par Kent Milligan - Mis en ligne le 25/10/2005 - Publié en Février 2005
Dans sa version V5R3, DB2 UDB comporte plusieurs
petites améliorations qui passent parfois inaperçues. C'est
dommage car elles contribuent à améliorer la productivité.
Ces nouvelles fonctions permettent de déterminer plus facilement
quels sont les index les plus intéressants pour affiner
une requête, simplifier l'exécution et la gestion des scripts
SQL, simplifier le traitement des chaînes de caractères, ajouter
une couche de sécurité supplémentaire autour des données
DB2, et mieux contrôler la quantité de données que collecte
le moniteur de base de données. Lisez le détail de ces
améliorations et la manière d'en tirer le meilleur parti.
Gérer Exchange 2003 avec WMI [1ère partie]
par Alain Lissoir - Mis en ligne le 04/10/2005 - Publié en Septembre 2004
Comme la plupart des produits Windows apparus en 2003, Exchange Server
2003 accroît sa manageabilité grâce à WMI (Windows Management
Instrumentation). Comme le montre le tableau Web 1 (www.itpro.fr Club abonnés),
Exchange 2000 Server a été la première release dans laquelle Microsoft a mis
en oeuvre les interfaces WMI pour Exchange. La release originale offrait trois providers
WMI : ExchangeRoutingTableProvider, ExchangeQueueProvider et
ExchangeClusterProvider. Tous trois sont désormais disponibles à partir du
namespace Root\CIMV2\Applications\ Exchange. Par la suite, Microsoft a présenté
Exchange 2000 Service Pack 2 (SP2), qui introduisait deux nouveaux providers
WMI dans le namespace Root\ MicrosoftExchangeV2 : ExchangeDsAccessProvider
et ExchangeMessageTrackingProvider.
Externaliser les touches de fonctions
par Jeff Yanoviak - Mis en ligne le 20/07/2005 - Publié en Novembre 2004
Excepté les îles Galapagos, peu de choses démontrent autant la diversité de
l'évolution que les techniques de coding rencontrées en visitant des sites en
Europe. La boîtes à outils de programmation de l'iSeries offre pléthore d'outils
nous permettant de réaliser le même travail de plusieurs manières, plus ou
moins élégantes.
Depuis l'origine d'ILE, les pointeurs de procédure nous accompagnent. Ils
sont un peu comme le mouton noir de la famille : on ne les voit pas souvent.
C'est dommage car ils ont beaucoup à offrir sur le plan de la dynamique et de
la souplesse ...Cet article donne un exemple pratique d'utilisation des pointeurs de procédure.
Il contient aussi des éléments applicables dans de plus grandes applications.
Mon exemple présente les pointeurs de procédure, démontre leur
souplesse et stocke nettement tout le code de touches de fonction dans un
bloc de code visible, accessible, facile à
maintenir, à la fin du module. De sorte que
les procédures n'encombrent pas le corps
du module principal.
4 conseils pour le travail en réseau
par Mel Beckman - Mis en ligne le 15/06/2005 - Publié en Septembre 2004
Ce n'est pas une mince affaire que de tirer le meilleur parti d'un réseau.
Pour vous y aider, je propose quatre conseils.
Ping pour l'utile et l'agréable
Le court délai d'attention du Ping Windows
La curieuse façon pour Windows de traiter les serveurs DNS
Le monstre MTU
Les paramètres en première ligne
par Rodney Landrum - Mis en ligne le 25/10/2005 - Publié en Décembre 2004
En tant qu'administrateur de base de données (DBA) et analyste de données,
je ne peux pas, en dépit de tous mes efforts, toujours éviter d'écrire du code pour
résoudre des problèmes complexes ou tirer parti de la richesse des outils de gestion
proposés par SQL Server. Au fil des années, j'ai écrit des scripts de solutions
pour toutes sortes de projets liés à SQL Server, allant de la création de lots DTS
(Data Transformation Services) à l'écriture de code ASP (Active Server Pages), me
réjouissant chaque fois que je suis parvenu à me dépêtrer des erreurs de syntaxe et
de la logique des boucles imbriquées. Toutefois, lorsque Microsoft a sorti SQL
Server 2000 Reporting Services, une solution qui requiert Visual Studio .NET 2003
pour l'élaboration de rapports, j'ai craint d'être obligé de franchir le pas et de devenir
un développeur accompli. Mais, en fait, vous n'avez pas besoin d'être un programmeur
pour développer un rapport Reporting Services. Cet outil propose deux
fonctionnalités de rapports puissantes, les paramètres et les expressions, qui une
fois combinées permettent aux créateurs de rapports d'ajouter des fonctionnalités
sophistiquées à leurs rapports sans écrire du code à rallonge.
Maîtriser les modules, 1ère partie
par Bryan Meyers - Mis en ligne le 27/09/2005 - Publié en Décembre 2004
ILE (Integrated Language Environment) permet de développer les programmes
de manière modulaire, avec des composants réutilisables. On le sait, la
programmation modulaire offre de nombreux avantages par rapport aux méthodes
traditionnelles : compilations plus rapides, maintenance plus simple, code plus
fiable, et meilleur usage des routines communes et autres ressources. On peut
comparer un modèle modulaire bien géré à un orchestre symphonique où chacune
des composantes contribue au concert de
l'application globale. Un modèle médiocrement
géré tourne vite à la cacophonie.
L’évolution de LPAR continue
par Jeff Yanoviak - Mis en ligne le 13/07/2005 - Publié en Novembre 2004
Au début (ou, plus exactement, il y a cinq ans avec la release de la V4R4), Big
Blue a créé le partitionnement logique (LPAR, logical partitioning) pour
l'iSeries. Et il fallait attribuer au moins un processeur statique pour chaque partition.
Big Blue a alors dit : il y aura des partitions multiples pour chaque processeur
et le partitionnement dynamique permettra la réallocation des ressources.
Et Big Blue a constaté que cela était bien ...Et le « peuple » iSeries a lui aussi vu que c'était bien - après un certain
temps. Reconnaissons que LPAR ne fut pas parfait d'emblée. La première adoption
se cantonnait à de gros sites iSeries aux infrastructures complexes. Mais
Brad Kimball, vice-président de solutions management chez Vision Solutions,
décrit ce calme initial comme une « période de transition » révolue. Durant
les deux dernières années, il a vu de plus en plus d'acheteurs de la solution de
disponibilité Orion de Vision demander des LPAR. Avec environ 50 % de toutes
les licences présentes aujourd'hui sur des boîtes partitionnées.
L'amélioration différée est probablement due moins à une période de transition
notable qu'à l'amélioration. Le partitionnement dynamique est apparu
avec la V5R1 : il permettait de diviser les processeurs entre des partitions et de
réallouer les ressources à la volée. Une véritable aubaine pour les clients qui répugnaient
à arrêter leurs systèmes chaque fois qu'ils voulaient ajouter ou déplacer
des ressources.
Choisir une GUI en frontal
Mis en ligne le 8/06/2005 - Publié en Septembre 2004
Trois experts nous parlent de leurs meilleures solutions...
Pour les nouvelles applications Web, les développeurs iSeries sont confrontés à plusieurs décisions en matière de mise en oeuvre d'interface utilisateur (UI, user interface). En premier lieu, le « client léger », par opposition au « client lourd ».
News Exchange : Semaine 20 – 2005
Toutes les actualités de Mai 2005 pour Exchange Server
Lire l'article
Trucs & Astuces iSeries : IFS, Query
Les trucs & astuces de la semaine du 2 au 8 Mai 2005
Lire l'article
Apeller des programmes iSeries dans un monde sans-fil
par Robb Wiedrich - Mis en ligne le 13/04/2005 - Publié en Juin 2004
IBM Toolbox for Java 2 Micro Edition fait l'affaire
La possibilité de travailler n'importe où est un souhait des utilisateurs et une
réalité qui change le panorama du lieu de travail. Grâce aux appareils sans fil, on
peut désormais travailler en déplacement. Une application exécutée sur un appareil
sans fil doit fonctionner exactement comme si vous étiez dans votre bureau, en
accédant aux mêmes données et ressources ...Par le passé, les appareils sans fil utilisaient
un mécanisme de synchronisation.
On téléchargeait périodiquement des données
à partir d'un serveur distant, on les
traitait offline puis on retransférait vers le
serveur les données modifiées. Mais, cette
technique contraint les utilisateurs à penser
différemment et n'a pas remporté un
grand succès.
La synchronisation était imposée par la
lenteur des connexions sans fil, d'environ
19,2 Kbps. Mais aujourd'hui, les vitesses
sans fil atteignent facilement 128
Kbps sur des réseaux cellulaires et 10 Mbps
ou plus pour la Wi-Fi dans des sites sans fil
baptisés « points chauds », comme des aéroports
et des cafés. Cette nouvelle bande
passante autorise des applications sans fil
entièrement interactives. Malgré les limitations imposées par les facteurs de forme
des unités, il est possible de construire des applications sans fil simples pour les utilisateurs.
Toolbox for Java 2 Micro Edition (ToolboxME) d'IBM est l'une des voies les
plus simples pour le développement d'applications sans fil.
Pour écrire une application sans fil iSeries basée sur Java, il faut d'abord comprendre
le principe de fonctionnement de ToolboxME et savoir de quelles API vous
disposez. Ensuite, vous ajouterez des appels ToolboxME à vos applications existantes
pour réaliser l'interaction sans fil. Mieux encore, le même code de programmation
qui sert actuellement pour votre interface desktop peut constituer le socle
des applications sans fil, en simplifiant leur maintenance et en minimisant la duplication
de code.
UDM : le meilleur des deux mondes
par Michael Otey - Mis en ligne le 30/03/2005 - Publié en Juin 2004
Le nouveau modèle d'Analysis Services combine le meilleur du reporting relationnel et
du reporting OLAP
La prochaine version d'Analysis Services, fournie avec la nouvelle mouture de
SQL Server (Yukon), regroupera les meilleurs aspects de l'analyse OLAP traditionnelle
et du reporting relationnel dans un modèle dimensionnel unique, UDM
(Unified Dimensional Model), à même de couvrir les deux catégories de besoins.
Par rapport aux accès directs liés aux bases de données relationnelles, la technologie
OLAP procure de nombreux avantages aux analystes ...Le modèle de données dimensionnel
d'OLAP permet de comprendre, de parcourir et d'explorer facilement
les données. Par ailleurs, sa fonction de précalcul des données agrégées permet de
répondre rapidement aux requêtes ad hoc, même sur des volumes de données importants.
Un moteur analytique prenant en charge le langage d'interrogation MDX
(Multidimensional Expression) vous permet d'effectuer des calculs analytiques. Par
ailleurs, le modèle de données d'OLAP inclut des métadonnées riches, grâce auxquelles
il est par exemple possible d'utiliser des noms orientés métier conviviaux.
Toutefois, le reporting s'appuyant directement sur la base de données sous-jacente
demeure avantageux. OLAP, qui est traditionnellement structuré autour de
schémas en étoile ou en flocon, ne gère pas les relations complexes arbitraires pouvant
exister entre les tables. Le reporting à partir de la base de données sous-jacente
permet de manipuler un schéma flexible.
Les cubes OLAP exposent également les
données dans des hiérarchies prédéterminées,
ce qui rend inenvisageable de véritables
requêtes ad hoc sur des tables comportant
des centaines de colonnes. L'accès
direct au référentiel relationnel signifie
que les résultats sont en temps réel, qu'ils
reflètent toutes les modifications au fur et
à mesure qu'elles sont apportées et que
vous pouvez explorer les données jusqu'au
niveau de détail le plus poussé. De
surcroît, le fait de ne pas introduire un référentiel OLAP distinct est synonyme
d'économies en termes de gestion et de coût total de possession (TCO). Le tableau
1 compare les avantages du reporting relationnel et du reporting OLAP.
De nombreux outils de reporting relationnel essaient d'exploiter certains avantages
procurés par OLAP en fournissant un modèle de données orienté utilisateur
au-dessus de la base de données relationnelle et en réacheminant l'accès au reporting
à travers ce modèle. Ainsi, les nombreuses entreprises qui ont besoin du reporting
OLAP et du reporting relationnel finissent toutes avec de multiples outils de reporting, chacun avec des modèles propriétaires, des
API et des outils utilisateurs finaux distincts. Cette duplication
des modèles aboutit à une architecture hétérogène
complexe. En revanche, le nouveau modèle UDM d'Analysis
Services combine le meilleur des approches OLAP et relationnelle
afin d'étendre les fonctionnalités et la souplesse
d'utilisation du reporting.
SQL Server Actualités – Semaine 11 – 2005
Les actualités SQL Server pour le mois de Mars 2005
Lire l'article
Jouons avec le shell sur l’iSeries
par Tim Massaro - Mis en ligne le 9/03/2005 - Publié en Avril 2004
Quand seule une ligne de commande fait l'affaire
Reconnaissons-le : une interface
ligne de commande est parfois essentielle.
Les développeurs iSeries ont
joui pendant longtemps de la puissance
et de la facilité d'utilisation de
l'interface ligne de commande du système.
Les fonctions innovantes de CL
(Command Language) de l'OS/400 - y
compris l'invite de commande dynamique,
l'aide sensible au curseur et
même un schéma de nommage de
commande extrêmement homogène -
rendent cet environnement productif
pour tout utilisateur iSeries ...Au cours des dernières années, au
fur et à mesure que l'OS/400 s'est
diversifié, l'équipe iSeries d'IBM a produit
de nouvelles options d'environnement
ligne de commande. Ces
environnements d'interface de commande
supplémentaires sont du genre
Unix (mais l'iSeries supporte aussi les
environnements ligne de commande
System/36/38). Un shell Unix est un
programme placé dans une boucle en
attente d'une entrée de l'utilisateur,
similaire au fonctionnement du
Command Entry Screen. Le shell interprète
une commande quand la touche
Entrée est actionnée, l'exécute et revient
dans la boucle en attente d'autres
entrées. Vous pouvez combiner les instructions
shell sous forme de scripts,
qui sont comme des programmes CL
mais interprétés en temps réel, sans
compilation. Sur l'iSeries, les shells
sont particulièrement commodes pour
les développeurs migrant d'autres systèmes
ou pour ceux qui travaillent avec
l'IFS ou dans le QShell ou dans des environnements
PASE.
Le premier shell OS/400 à apparaître
a été l'environnement QShell
(QSH), qui remonte à la V4R2. Destiné
initialement pour que l'OS/400 soit
compatible avec les standards POSIX
et X/Open, cet environnement est une
option gratuite de l'OS/400 (option
30). On accède à l'environnement avec
la commande STRQSH ou, plus simplement,
QSH, à partir du Command
Entry Screen traditionnel. QShell est
compatible en amont avec les scripts
shell Bourne et supporte bon nombre
des fonctions utilisées par les scripts
shell Korn et shell Bourne Again.
Est venu ensuite l'environnement PASE, apparu à l'origine en V4R4. PASE
(qui signifie Portable Application
Solutions Environment) est l'environnement
d'exécution qui permet à
de nombreuses applications AIX de
fonctionner sans modification dans un
environnement natif iSeries. A partir
de la V5R2, PASE est fourni gratuitement
avec l'OS/400. Il est aussi, en option,
installé. Pour installer PASE à partir
de l'écran Go LICPGM, choisissez
l'option 33 (5722SS1 - Portable Application
Solutions Environment). Vous
pouvez invoquer le PASE Shell via CALL QP2TERM. PASE supporte trois types
de shells Unix. Il adopte par défaut le
shell Korn (ksh), mais les utilisateurs
peuvent aussi choisir le shell Bourne
(bsh) et le shell C (csh). De précédents
articles d'iSeries Network ont fourni
des informations sur ces divers shells
(voir l'encadré « Ressources shell
iSeries »). Ces articles, combinés à une
vaste information sur les scripts shell
sur le Web et dans des ouvrages techniques
spécialisés, vous donneront les
moyens d'utiliser ces divers shells.
Dans cet article, je me concentre sur
deux nouvelles améliorations : le support
PTY et le support AWT natif.
Quoique d'apparence mineure, ces
deux fonctions faciliteront la vie des
nombreux fans des scripts shell. Je présente
aussi une rapide démonstration
montrant OS/400 Java supportant la
démo AWT généralement connue sous
le nom de SwingSet.
Les nouveautés de la semaine 4 – Windows IT Pro – 2005
Tous les nouveaux produits du 24 au 30 Janvier 2005
Lire l'articleLes plus consultés sur iTPro.fr
- Couchbase lance AI Data Plane pour industrialiser l’IA agentique
- Windows 11 : Microsoft généralise le point-in-time restore pour accélérer la remise en service des PC
- Deepfakes et IA : 64% des Français pensent savoir les détecter, mais la confiance reste fragile
- Cryptographie post-quantique : le Campus Cyber publie deux guides clés pour accélérer la transition des entreprises
À la une de la chaîne Mobilité
- Cybersécurité : pourquoi 95% des violations de données sont liées à l’humain, surtout en été
- Communication d’entreprise : la voix s’impose à nouveau comme canal critique à l’ère de l’IA
- Asys accélère sur la planification intelligente avec l’acquisition de m-work
- Communication d’entreprise à l’ère de l’IA : fragmentation, Shadow AI et perte de contrôle
- Le bruit au travail et ses effets sur la concentration dans les bureaux modernes
