De l’automatisation dépend la survie de l’entreprise. Pour 73 % des décideurs informatiques, les organisations qui n’auront pas fait le choix de l’automatisation dans les cinq années à venir, auront disparu d’ici à 10 ans. Poursuivons sur le sujet avec Frédéric Le Saux, Principal Software Consultant, Digital Business Automation chez BMC.
Les 5 raisons de faire le choix de l’automatisation
Vers l’Automatisation
Avant tout, un constat : les trois investissements prioritaires pour les deux prochaines années seront la conteneurisation, l’automatisation et l’ordonnancement des tâches de travail, et le DevOps.
La maturité du marché de l’automatisation
La recherche de nouvelles sources de revenus, d’un avantage concurrentiel différenciateur et de processus opérationnels performants alimente la pression selon 92 % des décideurs.
L’automatisation va s’étendre à l’ensemble des services de l’entreprise d’ici 2020 et plus seulement au service informatique : 94% des responsables s’attendent à voir ce phénomène s’amplifier.
« L’automatisation des applications est au cœur de l’activité des entreprises actuelles, elle conditionne tout : les salaires, la facturation, les sauvegardes, les générations des rapports décisionnels… il n’existe pas de position dans l’entreprise qui ne dépende pas d’une séquence de jobs automatisés » commente Frédéric Le Saux.
Quant à la maturité du marché ? « Même si ce marché est mûr – rares sont les entreprises qui ne sont pas équipées d’une solution de ce type – les enjeux qui s’y rapportent engagent la digitalisation » souligne-t-il.
Des équipes IT challengées
Face au Cloud hybride, à la gestion de la chaîne de valeur du client, des jobs batch automatisés, à la complexité des infrastructures, à la multiplication et diversité des données, à l’accélération des applications, les organisations doivent proposer un niveau d’automatisation adapté aux attentes.
L’automatisation doit répondre aux objectifs de l’entreprise numérique, apporter des réponses concrètes et pallier le manque
– de budget (67%)
– de compétences (44%)
– de temps (51%).
Des exigences numériques
Selon Frédéric Le Saux « pour pouvoir mettre plus d’applications digitales en production, il faut aussi être capable de les automatiser et donc de permettre aux développeurs de se pencher aussi sur les outils. De notre côté, Control-M offre, aujourd’hui, une intégration DevOps avancée et une intégration Big Data, deux éléments clés de la digitalisation et liés à l’accélération de la fréquence de mise en production des applications »
Si 80% des décideurs informatiques sont prêts à conduire la transformation de leurs entreprises, 77% affirment que leur entreprise en fait assez pour former le personnel à l’automatisation.
Faire le choix de l’automatisation
L’automatisation fournit de vraies opportunités de transformation et d’innovation. Voici donc 5 raisons, pour tout DSI, de s’y intéresser :
1 – Ouvrir l’automatisation au DevOps : intégrer les séquences d’automatisation au code des applications, ce qui va réduire les coûts de développement tout en apportant de la sécurisation
2 – Embarquer les technologies Big Data Hadoop dans les séquences automatisées : ne pas automatiser d’un côté Hadoop et d’un autre côté les applications
3 – Fusionner les outils de transfert de fichiers et l’outil d’automatisation (outils naturellement liés au sein de la production) : cela va permettre de faire des économies sur la maintenance liée à l’outil de transfert de fichiers
4 – Intégrer l’environnement SAP au reste des applications non SAP via l’automate d’exploitation : cela va donner un meilleur contrôle sur l’ERP, mieux l’intégrer au reste de la production et mutualiser les équipes
5 – Réduire les coûts liés à la création des scripts à automatiser : cela se traduit pas une dépendance moindre vis-à-vis de ressources spécialisées, et une suppression des risques de sécurité liés à des crédences pouvant rester en clair au sein des scripts en production.
Etude BMC avril 2017 – 650 décideurs informatiques dans 12 pays.
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