Adobe a confirmé hier l’arrêt du développement de sa version mobile du lecteur Flash.
La mise à jour 11.1 pour Android et Balckberry PlayBook sera la dernière à voir le jour.
Adobe a confirmé hier l’arrêt du développement de sa version mobile du lecteur Flash.
La mise à jour 11.1 pour Android et Balckberry PlayBook sera la dernière à voir le jour.
Les développeurs détenteurs d’une licence sur le code source pourront poursuivre le développement et sortir leurs propres versions.
Adobe va donc désormais se concentrer sur HTML5. « HTML 5 est maintenant supporté par la majorité des terminaux mobiles, parfois exclusivement. Cela en fait la meilleure solution pour créer et déployer des contenus à travers les navigateurs des plateformes mobiles », indique Danny Winokur, responsable du développement interactif chez Adobe. L’éditeur souhaite également travailler sur le développement d’applications natives avec sa plateforme AIR. Le développement se poursuit toutefois pour PC avec l’arrivée prochaine de Flash Player 12 qui devrait apporter une meilleur gestion de la vidéo haute définition.
Adobe a dans le même temps annoncé la suppression de 750 emplois en Amérique du Nord et en Europe. L’entreprise explique vouloir restructurer ses équipes pour se concentrer sur deux pôles : Digital Media (création, distribution et monétisation de contenu numérique) et Digital Marketing (gestion, mesure et optimisation de marketing digital). Une réorganisation qui devrait coûter entre 87 et 94 millions de dollars.
Plus d’informations : Adobe
Insight vous guide dans l’utilisation de la nouvelle expérience de création d’agents dans Microsoft Copilot Studio, disponible dans Copilot Chat. Découvrez les étapes clés pour concevoir, configurer et déployer ces nouveaux agents et injecter la puissance de l’IA directement dans le flux de travail.
Le changement, moteur d’engagement au travail
Connectivité et impression sans contrainte : repenser la gestion documentaire en 2026
L’IA, nouveau moteur des entreprises françaises d’ici 2030
E-mail : les tendances qui vont s’affirmer en 2026
Hyperconnectés depuis janvier, épuisés en décembre : le poids de la fatigue numérique