Tout sur Reporting Services
par Brian Larson et Martin Voegele - Mis en ligne le 19/01/2004 - Publié en Février 2004
Tout sur le nouvel outil SQL Server 2000 :
le reporting de la conception à la livraison
Initialement, Microsoft avait l'intention de livrer
Reporting Services dans le cadre de la prochaine release
Yukon de SQL Server. Mais les utilisateurs qui ont reçu les
toutes premières descriptions et démonstration de
Reporting Services ont été
séduits et ont dit à Microsoft
qu'ils voulaient ces fonctions
le plus tôt possible. Microsoft
a écouté et a réagi de deux
manières : en faisant de
Reporting Services un add-in
à SQL Server 2000 et en
intégrant les fonctions dans
Yukon ...Mais pourquoi ce vif
intérêt ? Sans Reporting
Services, le seul moyen de
délivrer des informations de
gestion de dernière minute
sur Internet ou sur l'intranet
de la société consiste à coder
des pages Web dynamiques
ou à utiliser un outil de reporting
tierce partie. Malheureusement, le coding de pages
dynamique est une opération longue qui nécessite généralement
un développeur expérimenté et les solutions de reporting
tierce partie sont onéreuses.
Grâce à Reporting Services, des utilisateurs plus ou
moins compétents pourront créer leurs propres rapports dynamiques.
Bien que vous puissiez ajouter du code à un rapport
pour mieux contrôler le formatage et les données, vous
pouvez construire des rapports très élaborés sans aucune expérience
de programmation. Vous pouvez présenter des rapports
sur Internet ou sur un intranet en plusieurs formats,
dont PDF et TIFF, de bonne apparence à la fois dans un navigateur
et sous forme imprimée. De plus, Reporting
Services permet d'accéder à ces rapports de manière commode
et sécurisée.
Plutôt que de créer un nouvel environnement de développement
pour produire des rapports Reporting Services,
Microsoft a utilisé son IDE (integrated development environment)
existant, Visual Studio .NET. Vous pouvez créer des
rapports avec n'importe quelle édition de Visual Studio .NET
2003. Vous pouvez déployer les rapports provenant de Visual
Studio .NET sur un Report Server, qui gère la sécurité, la mise
en cache des données et autres fonctions de reporting. Le
Report Server délivre les rapports aux destinataires dans divers
formats par la méthode pull (à la demande de l'utilisateur)
ou push (livraison planifiée).
La « colle » qui relie le rapport conçu dans Visual Studio
.NET au rapport que Report Server délivre est le nouveau
RDL (Report Definition Language) de Microsoft. Ce langage
de type XML contient toutes les informations concernant la
conception de rapports. Vous commencez par créer un rapport comme un document RDL
dans Visual Studio. Ce dernier déploie
ensuite le RDL sur un Report Server, lequel
le stocke dans une base de données
SQL Server. Quand Reporting
Services délivre un rapport à un utilisateur,
il traite la définition du rapport
RDL et le présente dans un format plus
usuel comme une page HTML ou un
document Adobe PDF.
SQL Server Actualités – Semaine 9 – 2005
Les actualités SQL Server pour le mois de Mars 2005
Lire l'article
Fonctionnalités de haute disponibilité
La famille de produits SQL Server 2005 a été repensée afin de mieux répondre aux besoins de toutes les entreprises.
Cette ligne de produits apporte des fonctionnalités de haute disponibilité, de montée en charge, de sécurité, d'administration et d'analyse décisionnelle.
Lire l'article
Une division entièrement dédiée aux éditeurs de logiciels
par Michael Hotek - Mis en ligne le 3/03/2005 - Publié en Avril 2004
Daniel Cohen-Zardy, Responsable Relation Editeurs de logiciels, Microsoft France
répond à quelques questions.
SQL Server Actualités – Semaine 21 – 2005
Les actualités SQL Server pour le mois de Mai 2005
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Solutions Haute Disponibilité
par Michael Hotek - Mis en ligne le 3/03/2005 - Publié en Avril 2004
Pour rendre un système vraiment disponible
La haute disponibilité est l'un des crédos de l'industrie informatique, mais savez-
vous ce qu'elle signifie et comment l'obtenir ? Les spécialistes des technologies
de l'information tentent chaque jour d'instaurer la haute disponibilité à grand renfort
de matériel et de logiciel coûteux, sans s'attaquer au vrai problème ...Techniciens et managers, ils sont nombreux à croire que la haute disponibilité est
une solution « en boîte » qu'on met en place puis qu'on oublie. Malheureusement,
la technologie n'est qu'une pièce du puzzle haute disponibilité.
La véritable haute disponibilité est une combinaison de gens, de processus et
de technologies. Bien que l'on puisse bâtir des solutions hautement disponibles
sans l'un de ces composants, le fait de faire appel aux trois assure une disponibilité
de niveau professionnel, même dans des environnements modestes. Sans les
gens compétents capables de gérer les processus rendant les systèmes hautement
disponibles, la seule technologie ne suffira pas.
Comment mesure-t-on la disponibilité ? Les professionnels IT la définissent par
cette équation :
A = (F - (D + R))/F
où A est la disponibilité, F est le temps
moyen entre des défaillances, D est le
temps moyen pour détecter la défaillance
et adopter un remède, et R
est le temps moyen de réparation.
Les trois facteurs que vous maîtrisez
le plus sont : le temps moyen de réparation,
le temps moyen de détection
d'une défaillance, et le temps
moyen pour choisir un remède. Pour
détecter une défaillance, il faut de la
technologie et du personnel formé. Une personne compétente peut prévenir certaines
défaillances et en détecter d'autres avant qu'elles ne sévissent, et appliquer
des remèdes qui gardent le système online. Cette maintenance préventive englobe
de puissants processus qui fournissent des chiffres de performances servant d'étalon
de supervision et de comparaison à l'équipe d'exploitation. Pour un administrateur
de base de données (DBA, database administrator), il est très important de savoir quand le système fonctionne
comme prévu et quand quelque chose
d'anormal se produit. Si des processus
de test de charge ne sont pas en place,
on ne peut obtenir des chiffres de performances
qu'en observant l'application
après sa mise en production, au
risque d'obtenir de faux résultats si elle
déraille dès le départ. Les résultats de
test de performances d'une application
permettent aux DBA de diagnostiquer
rapidement des problèmes en
cours de production.
Le seul facteur que vous ne maîtrisez
pas est le temps moyen entre
défaillances : il est totalement imprévisible.
Par conséquent, les investissements
en haute disponibilité doivent
être consacrés d'une part aux gens et
aux processus pour réduire le temps
de détection et de prise de décision, et
d'autre part à la technologie pour réduire
le temps de détection et de réparation.
Retenez l'ensemble de règles suivant
:
- La bonne gestion impose la haute disponibilité.
- Ce sont des personnes qui gèrent les solutions haute disponibilité.
- Les processus assurent le bon fonctionnement de ces solutions.
- La technologie apporte l'élément « physique » de la haute disponibilité.
Microsoft SQL Server 2000 Reporting Services
Geac annonce l'intégration dans MPC, sa solution de gestion de la performance, d'un nouveau module de business intelligence, basé sur les outils de l'offre 'Microsoft SQL Server 2000 Reporting Services'.
Ce nouveau module permettra aux clients de Geac et de Microsoft, de disposer d'outils de reporting puissants, au travers de l'édition automatique de rapports adaptables et configurables en fonction de différents cibles d'entreprise : analystes, auditeurs, comités de direction, managers...
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SQL Server Actualités – Semaine 7 – 2005
Les actualités SQL Server pour le mois de Février 2005
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SQL Server Actualités – Semaine 19 – 2005
Les actualités SQL Server pour le mois de Mai 2005
Lire l'article
Network Automation annonce AutoMate 5.0
Network Automation annonce AutoMate 5.0, logiciel qui automatise les tâches IT « front-and-back-office ».
En utilisant l'interface « glisser-déposer » il est possible d'assembler rapidement des tâches sans écrire de code.
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Gestion de bases de données vers SQL Server
Vous souhaitez migrer votre système actuel de gestion de bases de données vers SQL Server ? Consultez les ressources qui vous sont proposées et faites-vous votre propre idée du produit et des avantages dont vous pourrez bénéficier : performance, disponibilité, fiabilité ou encore optimisation des coûts.
Plus d'informations sur http://www.microsoft.com/france/sql/migration/default.asp
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ADO.Net 101 SqlCommand
par Rick Dobson - Mis en ligne le 16/02/2004 - Publié en Avril 2004
Un objet ADO.NET pour exécuter des commandes SQL Server
Les applications de base de données
exécutent fréquemment des instructions
SQL dynamiques et des procédures
stockées ...Les premières sont
utiles pour les opérations liées au langage
de définition de données (DDL),
par exemple la création de tables, ou
pour les opérations d'accès aux données,
telles que les requêtes ad hoc.
Les secondes constituent l'ossature de
la plupart des applications de base de
données et elles exécutent généralement
des requêtes prédéfinies, ainsi
que des mises à jour de la base de données.
SqlCommand est l'objet ADO.
NET chargé d'exécuter des instructions
SQL dynamiques et des procédures
stockées au niveau d'une base
de données SQL Server. Il est essentiel
de savoir l'utiliser pour commencer à
développer des applications ADO.
NET. Par ailleurs, la connaissance du
codage dans l'environnement Microsoft
.NET et du langage ADO.NET
représente une étape préparatoire
indispensable pour Yukon, la prochaine
version de SQL Server, car celleci
fera appel aux langages .NET pour la
création d'objets de base de données.
Cet article constitue une introduction
à l'utilisation de l'objet SqlCommand.
Il explique notamment comment l'employer
pour exécuter des instructions
DDL SQL dynamiques et passer des paramètres
à une procédure stockée, ou
encore pour exécuter une procédure
stockée et renvoyer des valeurs. Bien
que Visual Studio .NET ne soit pas absolument
indispensable pour les
exemples présentés ici, son utilisation
est nettement préférable à l'écriture
manuelle de ces programmes à l'aide
d'un éditeur de texte et du kit de développement
logiciel (SDK) .NET
Framework.
Avant de pouvoir utiliser la classe
SqlCommand (le code source servant à
créer un objet SqlCommand), vous devez
ajouter une directive d'importation
pour l'espace de nom System.
Data.SqlClient dans votre projet. La directive
d'importation permet de faire
référence de manière « abrégée » à des
classes dans l'espace de nom, de sorte
qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter systématiquement
le préfixe System.
Data.SqlClient à chaque classe. Pour
un projet Visual Basic .NET (VB.NET),
ajoutez la ligne suivante en haut de
votre fichier source :
Imports System.Data.SqlClientAprès avoir ajouté la directive d'importation, vous êtes prêt à utiliser les objets ADO.NET SqlCommand dans vos projets. Lire l'article
SQL Server Actualités – Semaine 48 – 2004
Les actualités SQL Server pour le mois de Novembre 2004
Lire l'article
SQL Comparison and Synchronization 3.0
Red Gate Software annonce un ensemble d'outils, SQL Comparison and Synchronization 3.0 (SQL Toolkit), logiciel qui permet de créer des programmes afin de planifier la comparaison et la synchronisation des bases de données SQL et d'automatiser l'installation, la réplication et les tâches de vérification.
SQL Toolkit permet d'inclure des fonctions de comparaison et de synchronisation dans les applications créées. SQL Toolkit fonctionne avec SQL Server 2000 et 7.0.
Lire l'article
Application Security annonce AppRadar
Application Security annonce AppRadar, système de protection contre les intrusions pour les bases de données d'entreprise.
Ce système détecte les attaques et les mauvaises utilisations sur la base de données, détecte et empêche les attaques complexes à partir des utilisateurs valides, facilite les stratégies sécurité des informations, et assure une meilleure utilisation des ressources IT de l'entreprise. AppRadar supporte les bases de données SQL Server 2000 et MSDE 2000.
Lire l'article
Arrêter & démarrer SQL Server
par Michael Otey - Mis en ligne le 20/10/2004 - Publié en Octobre 2003
De multiples façons d'arrêter et de re-démarrer votre serveur
SQL Server est l'un des systèmes base
de données les plus fiables du marché.
Mais il faut parfois l'arrêter pour diverses
raisons : maintenance régulière,
déplacement, etc.La fermeture de
Windows entraîne l'arrêt de SQL
Server mais, si cela ne vous convient
pas, voici sept autres manières d'arrêter
SQL Server.
MSDE et SQL Server
par Michael Otey - Mis en ligne le 24/11/2004 - Publié en Décembre 2003
MSDE (Microsoft SQL Server Desktop
Engine) est un moteur de base de données
local fondé sur le même moteur
qui est au coeur de SQL Server.
Développer des applications pour
MSDE et en développer pour SQL
Server est la même chose. Et cette similitude
cause une certaine confusion
- particulièrement quand aux différences
entre MSDE et SQL Server 2000
Personal Edition ...Voici donc sept différences
importantes entre MSDE 2000
et SQL Server 2000.
Le meilleur de Web Matrix
par Michael Otey - Mis en ligne le 20/10/2004 - Publié en Octobre 2003
Web Matrix est un outil de développement
d'application graphique destiné
au nouveau framework applicatif
Web ASP.NET de Microsoft. Téléchargeable
gratuitement, il inclut un sousensemble
des fonctions de développement
de Visual Studio .NET.C'est aussi
un excellent moyen de se mettre dans
le bain en utilisant ASP.NET sans acquérir
une copie complète de Visual
Studio .NET. Web Matrix requiert
Windows XP ou Windows 2000 et est livré
avec le support pour les bases de
données SQL Server et MSDE
(Microsoft Data Engine). Pour télécharger
l'outil, allez à http://www.asp.
net et sélectionnez l'onglet Web Matrix
en haut de la page. Voici les sept points
forts de Web Matrix.
Le nouveau Visual Studio .Net
par Michael Otey - Mis en ligne le 24/11/2004 - Publié en Décembre 2003
Visual Studio .NET a été accueilli
sans enthousiasme dans sa première
année. A cela, deux raisons principales
: le marasme économique et la
difficulté des développeurs pour
apprendre les nouveaux langages
Microsoft .NET ...Avec Visual Studio
.NET 2003, Microsoft entend bien accélérer
le rythme d'adoption du produit
dans les entreprises. Voici sept
nouvelles fonctions importantes de
Visual Studio .NET 2003, pour les développeurs
base de données.
Trop, c’est combien ?
par Jeffrey Bane - Mis en ligne le 29/09/2004 - Publié en Octobre 2003
En conception de base de données, la bonne relation est primordiale
Si le rôle de l'administrateur et du
développeur de bases de données modernes
se limitait à coder SQL et à assurer
de bonnes sauvegardes, nous
dormirions tous probablement mieux
et pourrions consacrer davantage de
temps à nos loisirs. Malheureusement,
nous devons aussi avant tout mettre en
oeuvre des bases de données efficaces...Cette tâche est l'une des plus délicates
dans le monde des bases de données,
car la conception et la mise en oeuvre
d'une base de données est un exercice
lourd de conséquences positives ou
négatives.
Le temps et l'expérience aidant, on
atteint une certaine aisance malgré
l'ampleur de la tâche. Et vous atteignez
un point dans votre courbe d'apprentissage
de développement de base de
données où vous maîtrisez bien l'application
des relations many-to-many
(M:N) (de plusieurs à plusieurs) entre
les tables. Parfois même, vous vous
sentez tellement à l'aise que vous avez
tendance à abuser de ces relations.
Si vous êtes un développeur de
bases de données débutant, la relation
M:N risque de vous intimider. Mais,
après plusieurs utilisations, vous constaterez
qu'elle est relativement simple
à identifier, concevoir et mettre en
oeuvre. En général, parvenue à ce point
de maîtrise, la courbe d'apprentissage
se heurte à un mur. Très peu de développeurs
et de concepteurs de bases
de données se risquent au-delà des relations
« Big 3 » : one to one (1:1), one
to many (1:M) et M:N, pour découvrir
les autres types de relations pouvant
exister dans un schéma relationnel.
Peu de gens explorent, mais moins encore
maîtrisent, des types de relations
plus obscures du genre tertiaire ou nomenclature.
Pourtant, ces relations ne
sont que de simples extensions des
trois types de relations avec lesquelles
vous vous sentez à l'aise. Par exemple,
une relation nomenclature n'est rien
d'autre qu'une entité qui a des relations
M:N avec elle-même. Dans cette
relation, une entité pièces est constituée
d'autres pièces qui, à leur tour,
sont constituées de - vous l'aviez deviné
- encore d'autres pièces. Mais, si
l'on comprend les relations M:N, on
est tout près de comprendre la relation
nomenclature.
Ces types de relations moins
usuelles ne doivent pas constituer un
mystère dans vos schémas de bases de
données. Pour démystifier ces relations,
voyons la relation supertype-
subtype sous-utilisée et souvent incorrectement
mise en oeuvre. Elle est
aussi connue sous le nom de relation
superclass-subclass. Si vous avez déjà
pratiqué le développement orienté objet,
vous connaissez cette relation,
dans laquelle plusieurs entités partapartagent
certains attributs, mais pas tous.
A noter que dans cet article, je
couvre principalement la mise en
oeuvre physique d'une relation supertype-
subtype, en expliquant la logique
de ce type de relation et en soulignant
les gains de performances spectaculaires
qu'elle permet. Pour une explication
approfondie des relations supertype-
subtype au niveau logique, voir
l'article classique de Michel Poolet
« Supertypes and Subtypes », mai 1999,
sur www.itpro.fr.
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