Quest Software annonce la disponibilité de la version 2.0 de Quest Archive Manager pour Exchange.
Cette nouvelle version s'enrichit de fonctions sécurisées pour le stockage à long terme et l'archivage légal des courriers électroniques.
Quest Software annonce la disponibilité de la version 2.0 de Quest Archive Manager pour Exchange.
Cette nouvelle version s'enrichit de fonctions sécurisées pour le stockage à long terme et l'archivage légal des courriers électroniques.
Avec Archive Manager, les administrateurs Exchange pouvaient déjà consolider les données des boîtes aux lettres et des dossiers personnels (PST), sur un serveur d’archivage centralisé et hautement sécurisé. La nouvelle version d’Archive Manager y ajoute des fonctions avancées d’archivage des messages, conformes aux exigences réglementaires en matière de traçabilité des échanges (Sarbanes-Oxley, Bâle II, …) et d’archivage légal. Archive Manager 2.0 capture directement les données de messagerie entrantes, sortantes, ou circulant au sein d’une organisation Exchange. Les contenus collectés sont indexés pour faciliter les opérations ultérieures de recherche et de restitution à la demande. Les données sont sécurisées sur un serveur dédié, à un format non modifiable qui garantit leur intégrité. Archive Manager 2.0 répond ainsi aux exigences de l’archivage légal concernant la disponibilité et l’intégrité des données. Quest Archive Manager 2.0 s’enrichit de nouvelles fonctions et notamment :
Insight vous guide dans l’utilisation de la nouvelle expérience de création d’agents dans Microsoft Copilot Studio, disponible dans Copilot Chat. Découvrez les étapes clés pour concevoir, configurer et déployer ces nouveaux agents et injecter la puissance de l’IA directement dans le flux de travail.
Le changement, moteur d’engagement au travail
Connectivité et impression sans contrainte : repenser la gestion documentaire en 2026
L’IA, nouveau moteur des entreprises françaises d’ici 2030
E-mail : les tendances qui vont s’affirmer en 2026
Hyperconnectés depuis janvier, épuisés en décembre : le poids de la fatigue numérique