Si les établissements financiers accusent de grosses pertes à chaque incident de cybersécurité, la réussite des stratégies de sécurité passera à la fois par une affectation recentrée et équilibrée des ressources et une sensibilisation accrue des collaborateurs. 7 banques sur 10 ont déjà été touchées par la cyber-fraude…
Les banques dans le viseur des cybercriminels
Protéger les appareils utilisateurs
Les menaces sont plus que jamais omniprésentes : 53% des institutions financières ont une peur disproportionnée des attaques DDoS et doutent de leur stratégie sécurité (36%).
D’autant que la gestion des infrastructures des services financiers nécessite une grande expertise face à leur complexité. En effet, 9900 appareils utilisateurs en moyenne sont gérés par les services financiers, 12 200 appareils utilisateurs sont gérés par les banques, et la gestion d’infrastructures de bureau virtuel sur-site et Cloud concernent 31% des établissements financiers.
Le client est le maillon faible
Si les nouveaux services connectés placent le client au centre des attentions des banques, celles-ci le considèrent néanmoins comme le maillon faible. Les chiffres poussent à la réflexion : un incident touchant un client coûte plus de 1300 euros pour un particulier, et plus de 9500 euros pour les entreprises. Quand la banque est directement touchée, les pertes peuvent s’élever à 1 million d’euros.
23% du budget IT est dédié à la sécurité
Le budget de la sécurité est une priorité. A ce titre, le budget cybersécurité des banques est 3 fois plus important que d’autres organisations financières. Si le budget IT d’un établissement bancaire s’élève à plus de 230 millions d’euros, seulement 23% de celui-ci est consacré à la sécurité.
Les objectifs prioritaires s’orientent, dorénavant, vers la protection des actifs, la mise en conformité avec les régulations en vigueur et les recommandations pour la réputation des marques.
Le manque problématique de compétences internes et le non-soutien de la direction sont toujours à l’ordre du jour !
Etude Kaspersky Lab et B2B International
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