> Tech
Linux : une première pour les administrateurs Windows

Linux : une première pour les administrateurs Windows

Windows et Linux sont peut-être rivaux sur le marché mais, dans le Data Center, ils cohabitent très souvent comme plates-formes complémentaires. Si, dans votre carrière d’administrateur Windows, vous n’avez jamais encore rencontré Linux, il vaut mieux vous préparer à cette éventualité en apprenant les principes de base de son administration. Cet article commence par expliquer les concepts essentiels de l’administration des utilisateurs Linux, des systèmes de fichiers, du travail en réseau et de la gestion du logiciel. (Pour trouver davantage d’informations sur les commandes, fichiers et programmes Linux, voir l’encadré « Aide en ligne de Linux ».) Bien que les thèmes que j’aborde concernent toutes les distributions Linux, les exemples fournis sont fondés sur Red Hat Enterprise Server 3 – RHES – et ne conviennent pas forcément à votre mode de distribution Linux. Lisez la documentation de votre fournisseur pour prendre connaissance des commandes et de la syntaxe adéquates pour votre cas.

Lire l'article
Les actualités de la semaine 16 – Windows IT Pro – 2006

Les actualités de la semaine 16 – Windows IT Pro – 2006

Toutes les actualités du 17 au 23 Avril 2006

Lire l'article
Les nouveautés de la semaine 37 – Windows IT Pro – 2006

Les nouveautés de la semaine 37 – Windows IT Pro – 2006

Tous les nouveaux produits de la semaine du 11 au 17 Septembre 2006

Lire l'article
Trucs & Astuces : Est-ce un job TelNet ?

Trucs & Astuces : Est-ce un job TelNet ?

Les trucs & astuces de la semaine du 3 au 9 Juillet 2006

Lire l'article
La gestion des correctifs enfin facilitée

La gestion des correctifs enfin facilitée

par John Howie - Mis en ligne le 19/06/06 - Publié en Février 2005

La distribution et l’application des mises à jour logicielles (aussi appelées patches ou correctifs) aux postes et aux serveurs, peuvent tourner au casse-tête. A cet égard, Microsoft conseille aux grandes entreprises, dont les besoins en la matière sont complexes, d’utiliser Microsoft SMS (Systems Management Server) 2003. Microsoft SUS (Software Update Services) convient parfaitement aux PME, mais il n’est pas à la hauteur des enjeux des grands comptes. En effet, une grande entreprise doit recenser ces environnements, déterminer s’il faut appliquer un correctif particulier, puis cibler ce correctif en fonction de critères bien précis. Planifier l’installation des correctifs, en contrôler le comportement (c’est-à-dire, l’installation silencieuse et les réinitialisations), et présenter la progression de la distribution des correctifs, sont le lot quotidien des grandes entreprises. Précisément, SMS 2003 satisfait à tous ces critères.SMS 2.0 utilise un pack de fonctions pour distribuer les mises à jour logicielles, mais Microsoft a conçu SMS 2003 spécialement pour distribuer les mises à jour Windows et Microsoft Office à partir des sites Web Windows Update (http://windowsupdate.microsoft. com) et Microsoft Office Update (http://officeupdate.microsoft.com). Outre l’extraction et le déploiement des mises à jour à partir de ces sites, SMS 2003 collecte des statistiques de conformité à des standards, comme nous le verrons plus loin.

Lire l'article
Six conseils pour FTP sur iSeries

Six conseils pour FTP sur iSeries

par Sharon L. Hoffman, Mis en ligne le 31/05/2006 - Publié en Janvier 2006

FTP (File Transfert Protocol), le protocole de transfert de fichier TCP/IP, est l’un des programmes les plus répandus de l’histoire informatique. On le trouve partout : sur des mainframes, des systèmes milieu de gamme, des postes de travail, des assistants personnels (PDA), et même des téléphones cellulaires. Il sert à transférer des fichiers entre des plates-formes et des systèmes d’exploitation très disparates. Mais, compte tenu de ses nombreuses commandes, sa maîtrise n’est pas simple.FTP pose un défi particulier sur l’iSeries, à cause de son originalité architecturale. Les différences sont multiples : jeux de caractères – EBCDIC vs ASCII ; type de fichier – format fixe vs. streaming ; et endiguement des données – objets encapsulés vs. fichiers binaires simples. Il n’est pas facile de surmonter ces différences et de nombreux pièges subtils attendent le débutant. Ainsi, le transfert d’objets i5/OS entre systèmes n’est pas aussi simple que le transfert de fichiers de données sur d’autres systèmes, parce que FTP ne peut pas accéder directement aux bibliothèques, fichiers et programmes i5/OS encapsulés.

Pour vous procurer une certaine expérience dans l’utilisation de FTP sur l’iSeries, nous présentons ces six conseils FTP, simples mais puissants. Chaque conseil ou astuce contient plusieurs idées utiles, couvrant les problèmes les plus courants qui se posent aux utilisateurs FTP. Au cours des ans, nous avons présenté des dizaines d’autres conseils concernant FTP.

Lire l'article
Tester un port UDP via TelNet, Trucs & Astuces sur iTPro.fr

Tester un port UDP via TelNet, Trucs & Astuces sur iTPro.fr

Comment tester un port UDP via TelNet, suivez les conseils des experts iTPro.fr et ces Trucs & Astuces !

Lire l'article
PsExec

PsExec

PsExec est un outil ligne de commande qui permet d’exécuter des processus sur des systèmes à distance puis de rediriger la sortie des applications de la console vers le système local. Ces applications semblent alors s’exécuter localement. On peut télécharger PsExec gratuitement sur le site Web Sysinternals (http://www.sysinternals. com). Voici quelques conseils et astuces qui vous permettront de tirer le maximum de PsExec en tant qu’utilitaire d’administration de systèmes.

Lire l'article
Les actualités de la semaine 37 – Windows IT Pro – 2006

Les actualités de la semaine 37 – Windows IT Pro – 2006

Toutes les actualités du 11 au 17 Septembre 2006

Lire l'article
Maîtriser les temps de réponse des applications WAS

Maîtriser les temps de réponse des applications WAS

Au fur et à mesure que vos applications sur iSeries passent l’une après l’autre sur le Web, peut-être l’adage bien connu se confirme-t-il : « Plus ça change, plus c’est la même chose ». En tout cas, c’est vrai pour les attentes des utilisateurs en matière de temps de réponse. Bien que l’interface et les technologies usées dans vos applications iSeries aient changé, les utilisateurs attendent toujours des temps de réponse rapides et homogènes. Cet article se concentre sur certains points qui vous permettront d’obtenir une performance applicative plus régulière avec WAS (WebSphere Application Server).

Lire l'article
Les nouveautés de la semaine 24 – Windows IT Pro – 2006

Les nouveautés de la semaine 24 – Windows IT Pro – 2006

Tous les nouveaux produits de la semaine du 12 au 18 Juin 2006

Lire l'article
SSL sur l’iSeries : où commencer ?

SSL sur l’iSeries : où commencer ?

par Tim Mullenbach, Mis en ligne le 31/05/2006 - Publié en Janvier 2006

Je fais partie des millions d’heureux mortels qui ont reçu une lettre, il y a quelques mois, expliquant que l’information sur leur compte personnel avait été perdue… sur un camion en route vers une unité de stockage. Et d’ajouter que cela ne se reproduirait pas, parce que désormais, les données seraient cryptées et envoyées par des moyens électroniques. Cela m’est d’un grand réconfort ainsi qu’aux autres millions de clients qui ont perdu leur information. Je me suis demandé pourquoi cela ne se faisait pas depuis plusieurs années. Le cryptage et SSL (Secure Sockets Layer) sont des technologies matures connues depuis plus d’une décennie.Certaines personnes peuvent être intimidées par SSL et cela explique peutêtre le retard de mise en oeuvre évoqué ci-dessus. On peut dire sans trop de risque que la plupart des professionnels de technologies de l’information n’ont pas de diplômes d’experts en cryptographie, et ils n’ont pas non plus le désir de le devenir ou ne disposent pas de la bande passante à cet effet. Je vais donc aborder SSL en général et SSL iSeries en particulier, de manière à ouvrir la voie du futur utilisateur de SSL iSeries.

Lire l'article
Meilleure portabilité : Introduction à  l’EGL

Meilleure portabilité : Introduction à  l’EGL

par Phil Coulthard, George Farr et Kushal Munir, Mis en ligne le 10/05/2006 - Publié en Décembre 2005

Bienvenue à nouveau dans notre série d’articles suivant l’itinéraire des développeurs iSeries (voir ibm.com/iseries/ roadmap). Dans le dernier article (« Meilleure portabilité : introduction aux outils de développement Java », juin 2005), nous décrivions des développements d’applications portables à l’aide des outils de développement Java fournis avec WDSc (WebSphere Development Studio Client). Les articles précédents traitaient des outils disponibles dans WDSc pour développer des applications d’interface utilisateur pour le Web (voir l’encadré « Articles précédents »).
Nous continuons ici à couvrir l’étape 4 de l’itinéraire : meilleure portabilité. Outre Java, une autre technologie appelée EGL (Enterprise Generation Language) est utile pour développer des applications portables. Nous commençons par examiner ce qu’est EGL. Ensuite, nous voyons comment il rend les applications portables et nous analysons ses avantages. Nous examinons aussi quelques outils propres à EGL, disponibles dans WDSc, et comment ils aident à développer des applications Java.

Lire l'article
Windows Firewall : construire la sécurité

Windows Firewall : construire la sécurité

par Randy Franklin Smith - Mis en ligne le 19/04/06 - Publié en Décembre 2004

En matière de sécurisation de systèmes, la plupart des organisations concentrent leur action sur les serveurs. Or, bon nombre des derniers vers qui ont mis à genoux des réseaux entiers et coûté des millions d’euros, ont simplement visé l’humble station de travail. Les intrus malveillants – gens de l’extérieur ou employés rancuniers – qui parviennent à prendre le contrôle d’une station de travail et à imiter le propriétaire légitime du système, s’ouvrent les informations confidentielles et les ressources sur le système local et sur le réseau. Il est bien loin le temps où l’on se sentait en sécurité dans son LAN local. Entre les vers, les virus et les employés malveillants, vous devez protéger contre les attaques tous les ports ouverts des stations de travail.Microsoft reconnaît évidemment cette nouvelle réalité. C’est pourquoi, dans le cadre de son initiative Trustworthy Computing, elle s’est concentrée sur la sécurité dans Windows XP SP2 (Service Pack 2) – le pack de service le plus soucieux de sécurité depuis Windows NT 4.0 SP3. Beaucoup d’utilisateurs ont baptisé ce pack de service « Security Pack 3 » et XP SP2 mérite la même appellation. SP2 est bourré de nouvelles fonctions de sécurité pour combattre les vers et autres calamités susceptibles d’infecter les réseaux par le biais de stations de travail non protégées. La fonction la plus importante de SP2 est Windows Firewall, une version très améliorée d’ICF (Internet Connection Firewall). Le changement de nom de la fonction reflète l’accent que Microsoft met sur l’utilisation d’une technologie pare-feu locale pour protéger les stations de travail ; et ce, qu’elles se connectent à un intranet local ou à Internet. Le meilleur moyen pour commencer à bénéficier de la nouvelle fonction pare-feu de SP2 consiste à installer SP2 sur un serveur de test autonome. Nous verrons comment dans cet article. Quand vous vous serez familiarisé avec la fonction, vous pourrez installer SP2 et configurer centralement Windows Firewall sur toutes les stations de travail du réseau (ce sera l’objet d’un article ultérieur).

Lire l'article
Autoruns

Autoruns

Pourquoi la connexion prend-elle autant de temps ? Que sont toutes ces icônes dans le plateau système ? Comment empêcher les programmes de démarrer automatiquement? Comment me débarrasser de cette étrange erreur qui apparaît sans cesse pendant le logon ? Vous avez probablement entendu souvent ces questions, particulièrement de la part d’utilisateurs Windows travaillant sur de nouveaux systèmes pleins d’applications préchargées ou sur des systèmes plus anciens sur lesquels ils ont installé de nombreux programmes au fil du temps. Ce mois-ci, je vais cesser d’écrire à propos des outils de la suite Sysinternals PsTools pour vous entretenir d’un outil, capable de répondre à ces questions : Systinternals Autoruns.A l’installation, beaucoup d’applications se configurent de manière à démarrer automatiquement quand vous vous connectez. Les applications font cela afin de consulter automatiquement les mises à jour, parce qu’elles utilisent les icônes du plateau système pour interagir avec les utilisateurs, ou parce qu’elles ajoutent de la fonctionnalité aux composants Windows, comme Windows Explorer.

Malheureusement, beaucoup de ces applications ne demandent aucune permission avant de s’insérer dans votre processus de connexion et n’offrent presque jamais une interface vous permettant de désactiver leur autodémarrage.
Windows Server 2003 et Windows XP incluent l’utilitaire System Configuration (Msconfig.exe) qui est fondé sur un outil similaire dans Windows Me. Msconfig possède un onglet Startup qui donne la liste, et vous permet de désactiver, certains éléments qui s’exécutent automatiquement dès que vous vous connectez. Mais Msconfig présente deux limitations importantes : il n’affiche des éléments qu’à partir d’une fraction des endroits dans lesquels les applications à autodémarrage peuvent se cacher et il ne donne que peu d’informations sur les éléments qui figurent dans sa liste. De plus, si vous utilisez Windows 2000 ou Windows NT 4.0, vous n’avez pas de chance. Aucun de ces OS ne contient Msconfig ou d’autres outils intégrés pour présenter les composants qui s’exécutent automatiquement au moment de la connexion.

Vous pouvez utiliser Autoruns, qu’illustre la figure 1, non seulement pour identifier les applications qui se sont configurées elles-mêmes pour démarrer au logon, mais aussi pour voir tous les endroits où les applications à autodémarrage pourraient configurées sur le système. Autoruns fonctionne sur toutes les versions de Windows, y compris Windows Me et Windows 9x. Vous pouvez télécharger l’outil à http://www. sysinternals.com.

Lire l'article
Concurrencer WEBSPHERE sur l’environnement Open Source

Concurrencer WEBSPHERE sur l’environnement Open Source

Avec sa nouvelle suite SOA, Oracle est l’un des seuls acteurs du marché à proposer des middlewares certifiés IBM, BEA et JBoss. Ses capacités d’intégration native permettent aux clients WebSphere et iSeries de protéger leurs existants informatiques tout en évoluant vers les systèmes ouverts. Explications apportées par Ashish Sharma, Business Development Manager et Lionel Dubreuil, ebusiness Technology Product Manager chez Oracle France.

Lire l'article
Les actualités de la semaine 24 – Windows IT Pro – 2006

Les actualités de la semaine 24 – Windows IT Pro – 2006

Toutes les actualités du 12 au 18 Juin 2006

Lire l'article
Les actualités de la semaine 22 – Windows IT Pro – 2006

Les actualités de la semaine 22 – Windows IT Pro – 2006

Toutes les actualités du 29 Mai au 4 Juin 2006

Lire l'article
SOA, mais ça va de SOA…

SOA, mais ça va de SOA…

par Jean Mikhaleff, Mis en ligne le 10/05/2006 - Publié en Décembre 2005

SOA est-il un nouveau concept qui préfigure la prochaine révolution informatique ou bien un bourdonnement de fond, en Anglais un « buzzword » avec deux zz ? Selon une interview de Mike Smith, architecte en chef à Rochester, SOA serait pour le moment les deux à la fois, mais devrait relancer l’iSeries à l’avenir. Cela vaut donc la peine de découvrir tout le potentiel que recèle ce nouveau concept pour les développements RPG.
Prenons un cas concret afin d’entrer dans le vif du sujet. Prenons l’exemple d’un développeur RPG à qui sa Direction demande un site web avec une partie graphique de présentation et une partie informatique de gestion incorporée. Première constatation qui va en étonner plus d’un : tout développeur RPG devrait savoir faire à priori aussi bien la partie graphique que la partie gestion sans rien apprendre de plus.En effet, avec un logiciel Wysiwyg comme FrontPage de Microsoft ou Dreamweaver de Macromedia, tout le monde peut faire un site web graphique sans rien connaître du langage HTML ou de JAVA. Nous le constatons chaque jour avec la mode des blogs. Par exemple nous pouvons voir sur le web aussi bien des ménagères qui publient des photographies .jpg de pâtisseries avec des recettes de cuisines, que des sites web faits par des retraités ou d’autres encore par des enfants. La partie graphique est accessible à tous, y compris pour un non informaticien. Donc, un développeur RPG, qui a l’habitude d’utiliser son PC tous les jours, ne devrait pas rencontrer de difficultés pour la partie graphique.

D’autre part, le développeur RPG sait faire toute la partie gestion base de données nécessaire au site web. En 5250 me direz-vous ? Faux ! pas en 5250 et c’est là que le concept SOA devient puissant. En fait, un programme transactionnel RPG ne gère pas le 5250 mais seulement des données. Voici un exemple qui le démontre et nous reviendrons ensuite à la réalisation de notre site web avec SOA.

Faites l’expérience suivante : prenez un programme transactionnel RPG quelconque, enlevez toutes les constantes du DSPF sans toucher à la partie données et recompilez seulement le DSPF. Appelez ensuite le programme RPG qui n’a pas été recompilé et nous constatons qu’ il fonctionne sans erreur de niveau. Cette expérience prouve qu’un programme transactionnel RPG gère uniquement les données transmises dans l’ordre attendu dans sa mémoire tampon et en aucun cas le flot 5250. Ceci étant démontré, revenons maintenant à notre site web et à SOA.

Notre développeur RPG sait faire ce que sa Direction lui demande. Son problème n’est donc pas un problème de compétence. Il ne lui servirait donc à rien de retourner à l’école pour apprendre un autre langage ou une autre technologie. Son seul gros problème est qu’il ne sait pas faire les choses ensemble, mais séparément l’une de l’autre. D’un côté, il sait faire les pages web de présentation, mais le protocole HTTP n’a pas été conçu à l’origine pour gérer les sessions persistantes multi utilisateurs indispensables à l’informatique de gestion. De l’autre, l’i5 OS, qui intègre une base de données relationnelle en natif, sait bien gérer automatiquement les travaux multi utilisateurs mais pas vraiment la partie graphique. En effet, nous savons maintenant que la webisation des écrans, bien qu’étant une solution sympathique, a montré ses limites. Vous l’aurez compris, le concept SOA, qui signifie : Service Oriented Architecture, se propose d’intégrer les deux architectures, en apportant aux deux LE chainon manquant pour former un tout cohérent entre le front office et le back office.

Revenons à notre site web. Imaginons que notre développeur RPG dispose des outils Wysiwyg SOA nécessaires. Prenons comme exemple bateau la création d’un nouveau client sur le web. A un endroit d’une page web, notre développeur RPG y insère, dans un objet graphique web, les données de saisie dans l’ordre du format DSPF afin que son programme RPG puisse les recevoir dans le même ordre dans sa mémoire tampon et les gérer. Nous pouvons anticiper une première difficulté. Si le programme de formulaire est modulaire, il peut être appelé en l’état puisqu’il suffit de passer les paramètres de création d’un client. Par

Lire l'article
Comment sécuriser l’IFS

Comment sécuriser l’IFS

par Carol Woodbury, Mis en ligne le 19/04/2006 - Publié en Novembre 2005

A maintes occasions, j’ai souligné la nécessité de sécuriser l’IFS (integrated file system), sans entrer dans le détail des modalités. Cet article décrit ma méthode pour aider nos clients dans cette sécurisation. Tout d’abord, précisons la partie du système qui fait l’objet de cet article. L’IFS est composé d’un ensemble de systèmes de fichiers existants sur l’OS/400. On y trouve le système de fichiers QSYS.LIB (qui est le système de fichiers OS/400 « traditionnel »), QDLS, QNTC et d’autres. Cependant, les systèmes de fichiers que je désigne par le terme « IFS » sont ceux qui suivent un schéma de sécurité basé sur Unix. Ils incluent les systèmes de fichiers root (/), QopenSys, et définis par l’utilisateur (UDF, user-defined file system). Cet article traite précisément du répertoire racine et des répertoires en-dessous.

Lire l'article