Par Thierry DEMAN - Mis en ligne le 15/09/2004 - Publié en Janvier 2004
Comme on le voit, Exchange apporte un nombre important de possibilité d'accès et de
communications par différentes technologies. Ces différents modes permettent de transmettre
des informations sur le réseau local mais aussi vers Internet. Nous allons passé
en revue les différents composants utilisés :Le client de messagerie Outlook
(Mapi,…)
Le client Outlook (mais aussi d'autres
clients) peut communiquer directement
avec les services Exchange notamment par
MAPI (Exchange RPC), mais aussi par les protocoles
POP3/SMTP/NNTP et IMAP.
Ce mode permet aussi d'écrire des
scripts basés sur des actions simples (voir Exemple 1 : envoi
d'un message). Voir figure 1.
Description de l’architecture d’Exchange 2003
Les applications basées sur CDO
Le composant CDO-EX(Exchange) est un composant serveur
qui utilise aussi ADO et ADSI.
CDO fournit des fonctionnalités
aux applications qui nécessitent les objets
collaboratifs suivant :
- Les dossiers
- Les messages
- Les agendas et Réunions
- Les contacts
- Etc.
C’est à dire tous les éléments dont
les attributs Exchange sont spécifiques.
Le composant ExOLEDB
Ce composant donne un accès de base
aux mécanismes fondamentaux
d’Active Directory et des banques d’information
Exchange.
L’application pratique de ExOLEDB
est de gérer les évènements de type
création, suppression, modification et
autres affectant les banques d’information
directement sur le serveur. (Voir l’exemple 2
de connexion OLEDB).
Les applications « Web »
La plus belle réalisation est probablement
l’interface OWA (Outlook Web Access).
Il permet d’accéder à tous les types
d’éléments Exchange aussi bien dans la partie privée que
publique.
Les applications Web tireront partie des différents composants
en fonction des données traitées (ASP, ADO et
WebDav).
ASP (ASP.NET)
Le moteur ASP utilisant les composants
ADO et WebDav permet
de relier l’ensemble afin de générer
du « pur » HTML passant sur le
protocole HTTP.
ADO
L’objet ADO version 2.5 est
simple d’emploi et fonctionne
avec peu de définitions préalables.
La connexion ADO permet
de se connecter à un dossier public ou privé, de gérer les
modifications par transaction. (Voir exemple 2)
La réutilisation des connexions définies dans des sessions
ASP (ou des objets d’applications) permet d’optimiser
les performances sur le serveur. (Voir exemple 4)
XMLHTTP
Ce composant peut être utilisé par l’intermédiaire de ASP ou
directement. (Description plus bas)
Téléchargez cette ressource
Mac en entreprise : le levier d’un poste de travail moderne
Ce livre blanc répond aux 9 questions clés des entreprises sur l’intégration du Mac : sécurité, compatibilité, gestion, productivité, coûts, attractivité talents, RSE et IA, et l’accompagnement sur mesure proposé par inmac wstore.
Les articles les plus consultés
Les plus consultés sur iTPro.fr
- L’IA ne manque pas d’intelligence mais les entreprises manquent de préparation
- Raccourcis Réseau et Navigateur : le kit de Diagnostic des Professionnels IT
- L’IA transforme la modernisation IT en enjeu stratégique d’entreprise
- D’un centre de coûts à un centre de valeur : la transformation des centres de contact
Articles les + lus
La connectivité, nouvelle colonne vertébrale de l’expérience en magasin
Travail hybride : pourquoi les salariés français restent les plus attachés au bureau en Europe
Cybersécurité : pourquoi 95% des violations de données sont liées à l’humain, surtout en été
Communication d’entreprise : la voix s’impose à nouveau comme canal critique à l’ère de l’IA
Asys accélère sur la planification intelligente avec l’acquisition de m-work
À la une de la chaîne Mobilité
- La connectivité, nouvelle colonne vertébrale de l’expérience en magasin
- Travail hybride : pourquoi les salariés français restent les plus attachés au bureau en Europe
- Cybersécurité : pourquoi 95% des violations de données sont liées à l’humain, surtout en été
- Communication d’entreprise : la voix s’impose à nouveau comme canal critique à l’ère de l’IA
- Asys accélère sur la planification intelligente avec l’acquisition de m-work
