Le 25 mai 2018, toutes les entreprises devront respecter la nouvelle réglementation européenne relative à la vie privée et aux données personnelles : près de 7 entreprises sur 10 cherchent à recruter de nouveaux profils, CDO, DPO …. Une très bonne vision des processus et de fortes aptitudes à la communication seront privilégiées !
RGPD : entre CDO et DPO …
Le CDO démocratise la donnée
Le CDO (Chief Data Officer), véritable chef d’orchestre, va identifier de nouveaux business models.
Fédérateur, il va animer des équipes pluridisciplinaires, et il se doit d’être
– un expert du marketing digital
– un stratège de la transformation numérique
– un professionnel des technologies
Outre le CDO, l’entreprise doit se doter d’un nouveau profil, le DPO.
La culture juridique du DPO
Si le RGPD nécessite le recrutement de gestionnaire de projet (selon 35%), l’embauche d’un DPO (Data Protection Officer) sera une obligation (selon 19%).
Cette fonction requiert à la fois la confiance de la direction, la capacité à discuter à tous les niveaux de services, mais aussi une expertise juriste spécialisée dans les NTIC, complétée de connaissances informatiques et en cybersécurité.
Mais bien d’autres compétences doivent compléter le profil. Responsable de la gestion de la conformité au sein de l’entreprise, il est le point d’entrée entre l’organisation et l’autorité de règlementation européenne et forme les collaborateurs aux nouvelles exigences.
La connaissance des lois et règlements en vigueur est indispensable.
Les compétences clés pour appliquer le RGPD
En résumé, si on devait faire l’inventaire des compétences nécessaires à l’application du RGPD, celles-ci se répartissent entre savoir-faire et savoir-être.
Le savoir-faire
– Capacités d’analyse : 52 %
– Respect de la règlementation/mise en conformité : 45%
– Compétences en gestion de projet : 35%
– IT & cybersécurité : 20%
– Sens des affaires : 20%
Le savoir-être
– Réflexion stratégique : 37%
– Capacités de communication : 36%
– Esprit pratique & prise initiative : 35%
– Créativité : 26%
– Sens du détail : 21%
Etude Robert Half 2017 – 302 directeurs généraux d’entreprise, 200 DSI – France
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