La nouvelle version du SGBD de Microsoft vient de passer au stade RTM (Release-to-Manufacturing).
SQL Server 2014 lancement
La version finalisée est donc actuellement distribuée au réseau de partenaires avant d’être commercialisée à partir du 1er avril prochain. Les utilisateurs pourront opter pour le téléchargement traditionnel ou pour le déploiement d’une VM sur Windows Azure.
Cette nouvelle édition arrive deux ans après le lancement de SQL Server 2012 et apporte notamment un nouveau moteur de traitement transactionnel in-memory, connu sous le nom de Hekaton. Plusieurs clients ont déjà déployé la solution et observé des améliorations de performances. La société de paris en ligne Bwin par exemple, voit aujourd’hui ses applications traiter 250 000 requêtes par seconde, soit une vitesse multipliée par 16 par rapport à sa précédente plateforme. L’entreprise belge Ferranti, qui fournit des solutions aux acteurs de l’énergie, collecte de grandes quantités de données via des capteurs intelligents. Depuis l’adoption de SQL Server 2014, elle est passée de 5 millions de transactions par mois à 500 millions par jour. « Les entreprises ont besoin de meilleures performances pour leurs applications transactionnelles pour répondre à la demande de leurs clients en temps-réel, et non à la fin de la journée quand le processus de batch est terminé », explique Eron Kelly, Responsable de la division Plateforme de données chez Microsoft.
Une base de données hybride
SQL Server 2014 permet également la mise en place de nouveaux scénarios hybrides grâce à des liens renforcés avec la plateforme cloud Azure. Il sera, par exemple, possible pour les entreprises de créer un espace de sauvegarde sur Windows Azure ou de provisionner des machines virtuelles de secours pour héberger jusqu’à neuf replicas de la base de données ou encore déporter les applications de reporting et de BI sur une machine secondaire. À noter que la fonctionnalité de sauvegarde sur Azure, « SQL Server Backup to Windows Azure Tool», sera également disponible pour les versions antérieures de SQL Server.
Du nouveau également du côté de xVelocity. Le moteur in-memory introduit dans SQL Server 2012 permettait de stocker et compresser les index en colonnes afin d’améliorer l’exécution des requêtes. SQL Server 2014 permet désormais de mettre à jour ces index sans avoir à les reconstruire.
La nouvelle plateforme améliore également les performances des E/S grâce au support des disques SSD dans l’extension du pool de mémoires tampons.
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