Les attaques par ransomware explosent, et affichent une hausse de 50% par rapport aux premiers mois de 2016. Si la violation des données inquiètent les grands groupes qui ont été particulièrement touchés au premier semestre 2017, l’angoisse touche toutes les PME et ETI françaises.
Les ransomwares à l’attaque des PME
Ransomwares : inquiétude des PME françaises
Arrêt sur les PME. Les ransomwares sont, dorénavant, bien présents et préoccupent les entreprises françaises puisque 79% sont inquiètes ou très inquiètes. Ces menaces se positionnent derrière l’infiltration de malwares par la messagerie, selon l’étude Malwarebytes.
Si 44% savant qu’elles sont victimes d’une attaque en moins d’une heure, la majorité a besoin de plus de 12 heures pour le comprendre (56%), dont 22% entre 12h et 24h.
59% des organisations françaises identifient l’origine de l’infection contre 73% à l’échelle mondiale. Parmi les sources, les infections via les emails (liens ou pièces jointes corrompues) représentent 41%.
Ransomwares : les 4 secteurs les plus touchés
Alors que la réglementation devient plus stricte, les entreprises n’ont pas, encore, adopté les mesures nécessaires à la protection des données et confidentialité des clients, ce qui les expose, d’emblée, aux risques de sanctions réglementaires et financières.
Plusieurs secteurs sont touchés, le rapport Beazley Breach Insights révèle quelques indicateurs mondiaux très préoccupants au premier semestre 2017. Une cartographie s’impose :
– L’enseignement supérieur visé : 26 % des violations de données proviennent d’erreurs involontaires. Le manque de contrôles efficaces est flagrant : 43% des violations de données sont des actes de piratage et logiciels malveillants
– Les erreurs du secteur médical : 42% des violations de données proviennent de divulgations involontaires (courriels, fax adressés au mauvais destinataire, documents jetés dans des conditions inadéquates)
– Les divulgations involontaires des établissements financiers : l’envoi de coordonnées bancaires et d’informations personnelles au mauvais destinataire ont progressé de 29 % contre 25 % en 2016
– La vigilance des sociétés de services professionnels : si on note un faible taux de violations des données involontaires (14 %), cela constitue néanmoins une hausse par rapport aux 9 % en 2016. Les actes de piratage et de logiciels malveillants représentent 44 % des violations de données
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