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Le Software Defined Datacenter : nouveau concept ou réelle rupture technologique ?

Data - Par Eric Maillé - Publié le 08 juin 2016
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“It’s no longer the big beating the small, it’s the fast beating the slow” (« Ce ne sont plus les gros qui battent les petits, ce sont les rapides qui dépassent les lents »).

Le Software Defined Datacenter : nouveau concept ou réelle rupture technologique ?

Cette citation du Directeur Général d’IHG reprise par Pat Gelsinger lors du récent VMworld à Barcelone pourrait être la clé du Business d’aujourd’hui.

Les succés des nouvelles entreprises telles qu’Uber, BlaBlaCar, AirBnB, … qui sont nées avec et grâce aux applications Web Mobiles le prouvent. Ce qui les caractérise et les distingue, c’est la vitesse à laquelle ils savent déployer leurs nouveaux services applicatifs. Les entreprises qui sauront aller vite prendront un avantage concurrentiel trés important. Mais aller vite impose des technologies adaptées car il est indispensable de disposer d’une infrastructure AGILE.

Face à ces enjeux, le Software Defined Datacenter (SDDC) apporte des solutions car l’ensemble des composants de l’infrastructure est virtualié et les ressources sont délivrées automatiquement en mode « service ». Il en résulte une mise à disposition de ressources extrèmement rapide. 

Le SDDC s’intéresse au service rendu plus qu’aux problématiques et contraintes matérielles en réduisant la complexité des composants de l’infrastructure sous jacente pour la gérer de faНon centralisée au niveau logiciel. Mais si beaucoup de technologies assurent entrer dans le domaine du SDDC, encore faut-il s’assurer de certains basiques. Car les 3 notions clОs du SDDC sont : « Abstract, Pool, Automate ». Revenons en détail sur ces concepts :

ABSTRACT revient à virtualiser. La couche de virtualisation doit donc apparaître à tous les niveaux : au niveau du Compute (Software Defined Compute), Stockage (Software Defined Storage) et Réseau (Software Defined Network):

• Compute (Software Defined Compute) c’est le rôle de l’hyperviseur au niveau des serveurs tels que VMware ESXi, Microsoft Hyper v, KVM.

• Stockage (Software Defined Storage) : les disques durs locaux des serveurs sont utiliéОs pour en faire un SAN virtuel. Exemples : EMC Scale IO, VMwar, VSAN, …

• Réseau Software Defined Network : Virtualisation des couches réseaux Exemple VMware avec l’offre NSX ou ACI chez Cisco.

POOL : On regroupe les ressources au sein de Pool afin de les gérer de faНon globale et centralisée ce qui simplifie la gestion. L’environnement est dit ‘élastique’. Il est ainsi possible de rajouter ou d’enlever des ressources de façon dynamique. Exemple on regroupe des serveurs ESX dans des clusters.

AUTOMATE : Toutes les tâches de provisionning sont automatisées et les services sont fournis au travers d’un portail en Self-Service. Il en résulte un environnement fiable car l’automatisation réduit les erreurs humaines et offre des délais de mise à disposition très rapides. Exemple pour le provisionning de VM : VMware vRealize, MS System Center , Open Stack.

Exemple pour le provisionning de stockage : EMC ViPR

Controler, Openstack apportent toute une offre logicielle d’automatisation. La notion de SDDC permet de transformer les infrastructures traditionnelles lourdes et complexes pour aller vers un modèle de plateforme Agile appelée plateforme de 3e génération.

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Data - Par Eric Maillé - Publié le 08 juin 2016