News SQL : semaine 15
Le 2 et 3 avril derniers, se tenait à Shanghai, le Forum Intel des développeurs. L’occasion pour le fabriquant de puces de lancer cinq processeurs Intel Atom pour la technologie processeur Intel Centrino Atom ainsi que des solutions d’informatique embarquée. Selon le communiqué de presse, la technologie processeur Intel Centrino Atom regroupe également un jeu […]
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Développez votre connaissance de l’analyse décisionnelle
Je dois admettre un fait. Je faisais partie des personnes du monde des bases de données relationnelles qui ne s’intéressaient pas réellement à Analysis Services. Je pensais qu’un cube OLAP était le poste où travaillait un certain Oliver Lap du département de la comptabilité entre 8 h 00 et 17 h 00. Pour moi, les dimensions étaient réservées aux physiciens et aux adeptes de la série La quatrième dimension.Mon point de vue s’est modifié il y a quelques années, lorsque j’ai appris en quoi Analysis Services pouvait être avantageux, pour moi comme pour mes clients. Si vous vous focalisez depuis toujours sur les bases de données relationnelles, vous allez peut-être changer d’avis en essayant la CTP (Community Technical Preview) analyse décisionnelle (en anglais BI (Business Intelligence)) fantastiques proposées par SSIS (SQL Server Integration Services) pour vos applications relationnelles. Deux nouvelles tâches de transformation vous simplifieront la vie lorsque vous travaillez sur des données incohérentes et une tâche de data mining vous permettra de créer un modèle de données s’adaptant aux évolutions de l’activité.
Ces fonctionnalités ne requièrent pas une grosse infrastructure d’entrepôt de données ou de cube OLAP. Il vous suffit d’avoir SQL Server 2005 et d’être prêt à tester quelque chose de nouveau.
Optimisation des bases de données MS SQL Server – Partie 2
Seconde partie : le serveur - ressources physiques, ressources logiquesJe pose souvent la question en ces termes lors des formations que je donne : parmi les différentes formes d’informatique, laquelle nécessite les machines ayant les plus grandes ressources ? La plupart du temps, les étudiants et les stagiaires m’affirment que c’est l’informatique scientifique, gavée des exploits des antiques Cray et de Deep Blue et des monstres utilisés pour les calculs de la météo. D’autres pensent que ce sont les machines de la conquête spatiale… Peu savent que l’on trouve les systèmes les plus étoffés dans l’informatique de gestion. Un système comme SABRE de United Airlines fut longtemps l’un des systèmes de gestion de bases de données les plus énormes qui soit.
Ce besoin de ressources est lié à deux composantes : des calculs, certes souvent peu complexes, mais surtout la volumétrie des données à manipuler. Des quantités de données parfois si gigantesques qu’il convient de répartir la charge sur de multiples machines car pour certaines bases, aucun ordinateur au monde n’a encore la capacité de traiter seul et dans des temps de réponse acceptables les masses des données en jeu.
Finalement un serveur n’est rien d’autre qu’un ordinateur dont on a sciemment atrophié certains éléments afin de les rendre plus performants qu’un PC de bureau. Voyons ce qu’un serveur n’a peu ou prou besoin. Il n’a pas bien besoin d’un écran puisque qu’il se doit d’être scruté par l’intermédiaire d’autres machines. Il n’a pas non plus réellement besoin d’un clavier ni d’une souris pour les mêmes raisons. En revanche, nous pouvons convenir qu’il a besoin de beaucoup de mémoire comme nous l’avons vu au chapitre précédent. Il a besoin de processeurs rapides (notez le pluriel), de disques de grande capacités dotés des temps de réponses les plus courts. Ce sont donc ces trois axes que nous allons étudier dans cet article. Nous verrons cela du côté physique puis du côté logique. Nous en tirerons quelques nouvelles règles propres à établir les préconisations que tout un chacun doit pouvoir spécifier afin de choisir une machine et la configurer au mieux en fonction de son budget.
Les bases de la modélisation dimentionelle
SQL Server 2005 Analysis Services utilise des dimensions à base d’attributs, de telle sorte que chaque attribut d’une dimension est traité automatiquement en tant que hiérarchie autonome. Désormais, vous pouvez employer la couche des métadonnées qui définit les cubes Analysis Services (le modèle dimensionnel unifié ou UDM) afin de spécifier une dimension client au lieu d’une demi-douzaine de dimensions séparées artificiellement. Un avantage de cette prise en charge plus poussée de l’approche dimensionnelle est que les développeurs de systèmes de data warehouse et d’analyse décisionnelle (BI) n’ont plus besoin de convertir des techniques de modélisation dimensionnelle standard à la vision limitée des anciennes versions de SQL Server. Désormais, vous pouvez construire des dimensions qui représentent de manière réaliste le mode de fonctionnement de votre activité et sont capables d’évoluer en phase avec celle-ci. L’objet de cet article est de définir les modèles dimensionnels, de décrire les éléments de base et les techniques qui les prennent en charge, et de proposer une architecture de données de type dimensionnel pour votre système de data warehouse et d’analyse décisionnelle.
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actu semaine 08
La version 2008 de SQL Server qui a été pré lancée lors des Microsoft TechDays 2008 ne sera finalement pas disponible pour le printemps de cette année. L’explication nous vient du responsable produit de Microsoft, François Ajenstat, qui a déclaré sur le blog de l’éditeur : "le travail des équipes n’est pas assez avancé pour […]
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Réplication de base de données contre réplication du stockage
De nombreux base de données permet de satisfaire des exigences de réplication spécifiques non prises en charge par l’autre approche. Le présent article se propose d’examiner les trois facteurs décisifs à prendre en considération afin de combiner au mieux les deux approches pour votre organisation.
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Fonctionnalité SQL Server 2005 facilement ignorées
Tout le monde a entendu parler des grandes nouveautés de SQL Server 2005.
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Maintenez vos lots dans l’ignorance
Imaginez le scénario suivant : vous venez de finaliser la création d’un lot dans SQL Server Integration Services (SSIS). Vous l’avez testé avec différentes entrées et tout semble fonctionner à merveille. La gestion des erreurs est adaptée, vous partagez les lots qui isolent la logique commune en tant que sous-lots, vous disposez de gestionnaires d’événements qui vous informent de problèmes éventuels dans les lots ou qui gèrent la sortie des erreurs de la tâche de flux de données.Cette dernière se déroule rapidement et sans accroc dans votre environnement de développement. Ensuite, vous transférez le lot sur le serveur de production et patatras ! Des erreurs se produisent et plus rien ne semble fonctionner. Cette situation a-t-elle un air de déjà vu ?
Les lots SSIS sont étroitement liés à leur environnement d’exécution. Ils référencent des dossiers et fichiers sur certains lecteurs, se connectent à des serveurs spécifiques, sont à l’écoute d’événements particuliers et assurent d’autres fonctions liées à l’environnement. Même si la création d’un lot simple est relativement facile, la tâche peut prendre des allures de défi si elle consiste à écrire un lot encore capable de s’exécuter correctement dès lors qu’il est déployé sur un autre ordinateur.
Ce défi est l’un des plus courants auxquels les utilisateurs de SSIS sont confrontés. Bien que SSIS propose certains outils pour résoudre ces questions, il n’est pas toujours évident d’identifier la bonne approche ou de savoir comment appliquer les outils en question.
Cet article se propose d’expliquer comment utiliser les configurations SSIS et les expressions de propriété afin de résoudre le problème des lots dépendants de l’emplacement. Il présente une méthodologie générale permettant de simplifier le déploiement des lots et une approche aux problèmes les plus fréquents concernant leur portabilité. En appliquant ces concepts et pratiques aux situations rencontrées dans votre environnement, vous pouvez réduire l’incidence d’un échec des lots au cours de leur déploiement.
Les outils de gestion de SQL SERVER 2005
SQL Server 2005 propose un ensemble entièrement nouveau d’outils de gestion pour les administrateurs de bases de données (DBA) et les développeurs. Avec l’ajout de certains services dans la version 2005, la gestion des services prend de l’importance pour les DBA. Le nouvel outil SQL Server Management Studio vient remplacer la console SQL Server 2000 Enterprise et l’Analyseur de requêtes (Query Analyzer). Il faut également s’intéresser à deux outils de gestion : SQL Server Configuration Manager et l’outil Surface Area Configuration. Cet article aborde dans un premier temps ces deux outils avant d’examiner plus avant SQL Server Management Studio.Il convient de noter que SQL Server 2005 est entré dans la dernière phase bêta avec une série de CTP (Community Technology Previews). Il s’agit en fait des versions bêta intermédiaires précédant immédiatement la version définitive et certains changements mineurs peuvent donc encore intervenir dans cette période. Les informations présentées dans cet article s’appuient sur la très complète CTP d’avril.
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actualités SQL Server semaine 02
Alors que de nombreux éditeurs vantent les mérites de l’identification par empreintes digitales, la commission nationale de l’informatique et des libertés (la CNIL) vient de sortir un guide « d’usage » sur cette technologie. Le but de ce document destiné aux entreprises et aux employés, est « de rappeler les risques liés à cette technologie, […]
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Réunion du GUSS : SQL Server 2008, vers une amélioration de l’ergonomie !
En décembre dernier, la réunion du groupe des utilisateurs francophone de SQL Server (le GUSS) s’est tenue dans les locaux de Microsoft France. Ce rendez-vous fut l’occasion d’une rencontre entre les membres du groupe, mais aussi de découvrir en avant-première, la version 2008 de Microsoft SQL Server. Cette preview était animée par Patrick Guimonet, et […]
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Actualité SQL server magazine- sem51
Quest Software a annoncé le lancement d’un programme, de bêta test de LiteSpeed 5.0, son logiciel de sauvegarde et de restauration des bases SQL Server. Ce programme est ouvert aux sociétés clientes des solutions Quest Software ainsi qu’aux sociétés équipées de SQL Server, désirant y participer. Les nouvelles fonctions de LiteSpeed 5, seront mises en […]
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L’extraction à la volée
Analysis Services a modifié le regard des entreprises sur leurs données. Bien qu’OLAP existait assurément avant que Microsoft ne propose Analysis Services avec SQL Server, le géant de Redmond l’a mis à la portée des entreprises de toutes tailles.Celles-ci peuvent désormais analyser leurs données afin de prendre des décisions plus rapidement, à partir d’informations plus pertinentes. Analysis Services inclut une fonctionnalité appelée « extraction » (ou drillthrough en anglais) qui, une fois activée par les concepteurs de cubes, fournit à l’analyste un moyen d’exploration partant des données du cube pour aller jusque dans les tables relationnelles sous-jacentes. Cette approche permet d’examiner les enregistrements sur lesquels reposent les données visibles dans le cube. Par exemple, si l’enregistrement de cube indique qu’un client a acheté pour 10 000 dollars d’un produit spécifique, vous pouvez effectuer une extraction sur cet enregistrement afin de savoir si le client a passé une seule commande d’un montant de 10 000 dollars ou 10 000 commandes d’un dollar chacune.
L’extraction fonctionne bien dans la majorité des cas, mais elle présente un défaut. Vous ne pouvez pas modifier une requête d’extraction à la volée. Le créateur du cube configure la requête une seule fois pour le cube et celle-ci devient statique. Si vous devez passer des paramètres dans la requête d’extraction, vous ne pouvez pas employer Analysis Services seul. En revanche, vous pouvez créer un rapport d’extraction dans Reporting Services, puis utiliser une action au niveau cellule dans Analysis Services pour appeler le rapport et passer les paramètres appropriés. Cette option est particulièrement utile pour passer un niveau parmi plusieurs d’une dimension en tant que paramètre à une requête d’extraction, sans connaître à l’avance le niveau concerné. Un rapport d’extraction fonctionne également lorsque vous effectuez des comptages et si le champ sur lequel porte l’opération dans la table de faits peut contenir des valeurs NULL.
Créez votre propre bibliothèque de code
Les développeurs de base de données ADO.NET utilisent fréquemment les chaînes T-SQL afin de récupérer des données pour leurs applications. Si leur connaissance de la conception d’une base de données et/ou du langage T-SQL est insuffisante, le processus de création des chaînes pour leurs applications peut aboutir à des conceptions d’accès aux données inefficaces, voire à des ensembles de résultats présentant des valeurs erronées.Dans ce type de situation, la réutilisation du code T-SQL dans des objets de base de données tels que des procédures stockées et des fonctions définies par l’utilisateur (UDF) présente des avantages particuliers. Cette approche peut contribuer à simplifier la tâche d’accès aux données et sécuriser le schéma d’une base de données. Un développeur ou DBA confirmé peut préparer une bibliothèque de code T-SQL qui sera ensuite réutilisée par des développeurs débutants ou un peu aguerris pour de nombreuses tâches courantes d’accès aux données. Le développeur ou DBA peut en outre exiger que les applications client se connectent via des comptes de sécurité qui ont le droit d’appeler les procédures stockées et fonctions UDF de la bibliothèque, mais pas nécessairement les objets sous-jacents.
Dans cet article, nous allons étudier les techniques pour le traitement des procédures stockées et des fonctions UDF avec ADO.NET et Visual Basic .NET. Pour ce faire, nous allons utiliser deux exemples d’applications s’appuyant sur les tables Categories et Products de la base de données exemple Northwind. Vous pouvez réaliser une jointure entre ces deux tables sur les valeurs de la colonne CategoryID. Il est possible d’adapter les exemples de code présentés ici afin des les appliquer à toute paire de tables jointes sur une ou plusieurs paires de valeurs de colonne. Les exemples de code T-SQL sont également utiles à un autre titre : ils exposent les techniques pouvant servir à améliorer la réutilisabilité du code.
Ces techniques incluent l’utilisation de paramètres d’entrée, de paramètres de sortie et de valeurs d’état de retour avec des procédures stockées, ainsi que la mise en oeuvre de valeurs scalaires et de valeurs de type table retournées par les fonctions UDF. En apprenant ces techniques et en les appliquant dans vos applications, vous décuplerez la réutilisabilité du code T-SQL dans vos procédures stockées et fonctions UDF. (Vous pouvez cependant appliquer les techniques Visual Basic .NET présentées dans cet article avec n’importe quel langage .NET qui met en oeuvre la programmation ADO.NET, tel que C#).
CLR : un potentiel à découvrir
Dans l’article « SQL Server : retour vers le futur » (www.itpro.fr), j’explique que les données sont au coeur de la majorité des systèmes informatiques modernes et que SQL Server 2005 va estomper les frontières traditionnelles du modèle d’applications multiniveaux. L’un des facteurs clé du changement de notre vision des niveaux d’une architecture informatique est l’inclusion du Common Language Runtime (CLR) dans SQL Server 2005.Cette fonctionnalité est l’une des plus commentées du nouveau produit et les avis positifs ou négatifs à son sujet sont très marqués, allant des utilisateurs qui souhaitent la désactiver ad vitam aeternam aux utilisateurs qui veulent l’employer à toutes les sauces. Les réactions à l’intégration du CLR dans SQL Server 2005 sont intéressantes. Alors qu’un membre de l’équipe de développement SQL Server effectuait une présentation sur l’intégration du CLR, une personne de l’assistance s’est levée et a crié « T-SQL est-il mort ? ». Cette question nous a incité à mettre en place une session spécifique intitulée « Non, T-SQL n’est pas mort ! ». A l’inverse, j’ai eu une conversation avec un programmeur ASP qui venait de découvrir l’intégration du CLR SQL Server et a déclaré d’emblée qu’il constituerait un emplacement remarquable pour stocker tous les assemblys .NET destinés à son site Web.
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SSIS et la sécurité
Comme toutes les autres fonctionnalités présentes dans SQL Server 2005 Integration Services (SSIS), les nouveautés du produit touchant à la sécurité diffèrent sensiblement de leurs homologues dans DTS. SSIS continue d’employer des mots de passe et crypte les données sensibles, mais l’approche a profondément changé et se traduit par une simplification de l’exécution, de la protection, de la planification et de la modification des lots automatisés.Les fonctionnalités de sécurité de SSIS se répartissent en cinq catégories fonctionnelles : le cryptage, pour la sécurité des lots ou de parties d’entre eux ; la protection des données sensibles, pour l’identification et la protection des mots de passe et autres données critiques ; les rôles SQL Server, pour le contrôle de l’accès aux lots stockés dans SQL Server ; la signature numérique du code, pour garantir qu’un lot n’a pas changé ; et, enfin, l’intégration des sous-systèmes de l’Agent SQL Server, pour le stockage et l’exécution sécurisée des lots. Le présent article examine en détail ces nouvelles fonctionnalités de sécurité et propose des conseils sur les modalités et les circonstances de leur mise en oeuvre. A cette occasion, j’aimerais remercier tout spécialement Sergei Ivanov, le développeur de l’équipe Integration Services qui a écrit ces fonctionnalités, pour ses réponses à toutes mes questions et pour s’être assuré que je comprenais parfaitement les moindres détails.
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Tous les actualités SQL Server de la semaine du 18 au 24 Juin 2007
Le prochain SQL Server connu sous le nom de Katmai est annoncé pour 2008 par Microsoft. Il est de plus disponible en CTP sur le site Connect de Microsoft : https://connect.microsoft.com/SQLServer . Les fonctionnalités seront ajoutées au fur et à mesure dans les CTP jusqu’à la sortie définitive prévue pour 2008. Plus d’informations sur Katmai
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ConvertU2 annonce 2SQL,
ConvertU2 annonce 2SQL, logiciel qui convertit automatiquement les bases de données Access en SQL Server en utilisant le modèle Access Project.
2SQL convertit les requêtes Access en vues ou procédures stockées, les Data Access Objets (DAO) en ADO, les fonctionnalités Access dans les équivalents SQL Server et les fonctions Access qui n’ont pas leur équivalents en UDF (user-defined functions).
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ADO.NET 2.0 plus intelligent, plus rapide et plus performant.
A l’occasion du cadre du lancement de Visual Studio 2005 et de SQL Server 2005, les fournisseurs de contenu nous inondent de cours, d’articles techniques et de documents marketing sur le sujet. Dans leur grande majorité, ces nouveaux contenus exaltent ouvertement les vertus de la nouvelle version d’ADO.NET et des outils permettant de créer des applications qui la référence.Nombreux sont les articles qui se contentent d’énumérer la longue liste de nouvelles fonctionnalités clinquantes d’ADO.NET 2.0, mais je crois que les développeurs se préoccupent plus de savoir comment ces fonctionnalités résoudront des défis de développement spécifiques. Par conséquent, cet article présente ADO.NET 2.0 en répertoriant certains problèmes importants et en expliquant comment cette nouvelle version les résout d’une manière à la fois plus intelligente, plus rapide et plus performante.
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Boostez les performances avec les connecteurs personnalisés
Un des changements les plus spectaculaires dans SQL Server 2005 est la refonte de Data Transformation Services (DTS), rebaptisé en SQL Server 2005 Integration Services (SSIS). Ce nouvel outil constitue un produit d’extraction, de transformation et de chargement (ETL) offrant des performances incroyables, un catalogue de composants dynamiques bien fourni, un modèle de déploiement solide, ainsi que des qualités de flexibilité et d’extensibilité.Cette dernière qualité a toujours constitué un point fort des produits Microsoft et l’éditeur s’est concentré sur le développement de plates-formes robustes répondant aux besoins courants des clients, tout en permettant à ces derniers d’étendre ses solutions pour satisfaire des exigences spécifiques. Au moment de déterminer le rôle dévolu à SQL Server 2005 et, en particulier à SSIS, dans votre environnement, il est nécessaire de comprendre les possibilités d’extensibilité offertes par la plate-forme.
Cet article étudie les phases de création, d’installation et de test pour SSIS d’un exemple de composant de source personnalisé qui soit capable de lire et d’analyser des fichiers journaux Web IIS (Internet Information Server). Ce composant personnalisé permet à un lot SSIS d’utiliser un fichier journal IIS en tant que source de données, puis de transformer ce fichier et de le diriger vers un composant de destination. Cet article illustre la facilité avec laquelle vous pouvez créer un composant de source personnalisé simple.
Ayez à l’esprit que nous avons développé et testé cet exemple sur la version SQL Server bêta 2 October Community Technology Preview (IDW 9). A ce stade du développement du produit, les principaux éléments sont déjà bien finalisés, mais certains détails tels que les noms d’objet incluant l’ancien nom DTS peuvent encore changer d’ici la version définitive. Même si nous pensons que cet exemple pourra encore être compilé et fonctionner sur les futures bêtas et sur le produit final, Microsoft a modifié considérablement SSIS entre la bêta 1 et la bêta 2, et d’autres modifications de cette nature sont encore possibles.
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